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Ewa

La gare de Lyon à Paris reçoit le premier label “Gare remarquable“

Gare de Lyon, Gares & Connexions, Resplandy-Bernard

Gares & Connexions a décerné le tout premier label “Gare remarquable“ à la gare de Lyon à Paris, le 16 septembre. La filiale de SNCF Réseau, qui gère 3000 gares sur l’ensemble du territoire, vient de lancer cette nouvelle distinction pour mettre à l’honneur celles qui sont reconnues pour leur valeur architecturale, mémorielle ou esthétique Elle souhaite les faire redécouvrir au grand public.
Un premier groupe de 47 gares a été sélectionné. Elles sont inscrites au titre des monuments historiques ou labellisés Architecture contemporaine remarquable. On y trouve les plus grandes d’entre elles situées à Paris, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Lille ou Brest, mais aussi d’autres de toutes tailles, parfois modeste comme Auxonne (21), Valençay (36), Lexos (82) ou Royat-Chamalières (63).
Gares & Connexions a l’intention d’allonger la liste. Pour choisir les prochaines, elle va créer, début 2027, un comité scientifique de labellisation composé d’élus locaux, de représentants du Ministère de la Culture, et d’universitaires. Il soumettra une proposition d’inventaire répertoriant les candidates potentielles. Il aura également pour mission d’attribuer le label, à partir d’une méthodologie spécifique au patrimoine des gares.
Gares & Connexions aura investi, fin 2026, 350 millions d’euros pour la régénération des gares. « Nous allons monter à 500 millions d’ici trois ans », a annoncé Alain Resplandy-Bernard, le directeur général de SNCF Gares & Connexions. Il s’agit, a-t-il expliqué, de faire face au défi de concilier respect du patrimoine, croissance de la fréquentation, nouvelles mobilités et changement climatique. Gares & Connexions n’exclut pas de faire appel au mécénat. Mais la législation ne le lui permet pas…encore.

Ewa

Des transports collectifs autonomes attendus dans deux ans en Île-de-France

Exemples de vehicules autonomes. © Y. Goubin et Lohr

Des véhicules autonomes de transport en commun devraient circuler dans deux ans en Île-de-France. C’est l’objectif de Valérie Pécresse, la présidente de la région, qui a annoncé le 10 septembre vouloir lancer le premier projet régional de transport collectif autonome.
« Les premiers véhicules autonomes atteignent aujourd’hui un niveau de maturité important pour le transport de passagers », rappelle celle qui est aussi présidente d’Île-de-France Mobilités. Mais le taux d’occupation des taxis-robots qui roulent notamment aux Etats-Unis reste faible, note l’élue. « Le taux d’occupation des véhicules Waymo en Californie est de 0,73 passager par véhicule parce que 90 % des taxis-robots circulent avec deux passagers ou moins, et seulement 3 % avec quatre passagers. », souligne Valérie Pécresse.

« Mais il n’existe pas encore de véhicules de série pour des navettes de transports collectifs en France», ajoute-t-elle. IDFM vise une version “transport en commun“ autonome de 8 à 12 passagers, qui viendrait en complément de lignes existantes et desserviraient des zones peu denses, aux heures creuses.  Paris-Saclay ou Versailles Grand Parc ou encore Saint-Quentin-en-Yvelines pourraient être un des territoires de lancement, car ils sont en forte demande et expérimentent ou ont expérimenté des services de véhicules autonomes, explique l’autorité organisatrice des transports franciliens.
Le calendrier est serré. Dans un premier temps, au cours du second semestre de cette année, un ou plusieurs opérateurs seraient retenus pour exploiter une solution de logiciel de conduite autonome appliquée à une plateforme de véhicule « idéalement française, ou à défaut, européenne ».

Seconde étape, la mise en concurrence se déroulera en 2027, avec l’objectif de faire rouler les premiers véhicules en 2028. Une vingtaine de véhicules autonomes de type minibus et minicar sont envisagés pour cette phase pilote. Le service sera ensuite déployé progressivement pour arriver à plus de 100 véhicules autonomes en 2030.
IDFM prévoit d’y consacrer un investissement de 20 millions par an durant la phase de lancement. Reste à savoir qui répondra au projet francilien.

Ewa

Un plan pour supprimer les obstacles sur le réseau cyclable francilien

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«  Nous allons initier un plan anti-coupures pour les pistes cyclables du réseau Vélo en Île-de-France », a annoncé Grégoire de Lasteyrie, vice-président de l’Île-de-France, chargé des transports et des mobilités durables, lors des Rencontres régionales du vélo qui se sont déroulées le 11 septembre au Conseil régional.
22 coupures prioritaires ont été identifiées sur le réseau des pistes d’Île-de-France. Des routes à fort trafic, des autoroutes, mais aussi des voies ferrées et des cours d’eau. Parmi ces coupures, la Région cite le franchissement de la Marne entre Neuilly-sur-Marne et Noisy-le-Grand ainsi que plusieurs points de passage autour de Pontoise.

La moitié du réseau Vélo Île-de-France presque réalisée

Le conseil régional a déjà voté une enveloppe de 70 millions sur quatre ans. Elle financera la réalisation des travaux à hauteur de 70 %.
Par ailleurs, le développement du réseau Vélo Île-de-France (VIF) se poursuit. 350 kilomètres sont déjà ouverts. C’est presque la moitié des 750 km d’itinéraires sécurisés prévus à l’horizon 2030. La Région ajoute que 30 kilomètres sont en travaux et 200 kilomètres supplémentaires à l’étude.

Les élus ont déjà voté 110 millions d’euros de subventions pour le VIF qui doit desservir à terme près de 200 communes. Parmi les dernières mises en service citées en exemple et réalisées depuis les dernières Rencontres régionales du vélo en 2024, la continuité de la ligne V4 entre le Pont de Neuilly et Saint-Mandé, soit 16 km de piste sans coupure.
Grégoire de Lasteyrie a également annoncé l’obligation d’équiper ces pistes cyclables d’une signalétique propre, afin de favoriser la visibilité du réseau Vélo-Île-de-France. Pour l’heure, seuls 50 km de voies sont jalonnés sur les 350 km en service. Cela participe de la volonté de la région de faire du VIF, le quatrième réseau de transport au même titre que le métro, le tramway, et les trains. « On n’imagine pas ces modes de transports sans signalétique », commente l’élu. L’objectif est de déployer la signalétique sur l’ensemble du réseau d’ici fin 2027. Pour atteindre ce résultat, Île-de-France conditionne le versement des subventions régionales à la mise en place de cette signalétique.

Ewa

Keolis lance une campagne de prévention routière ciblant les bus et les trams

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503 piétons ont été tués l’an dernier parmi les 3 263 morts sur les routes en France. C’est 47 de plus qu’en 2024, a rappelé Estelle Balit, déléguée interministérielle à la Sécurité routière, lors de la présentation, le 9 septembre, de la nouvelle campagne de prévention, lancée par Keolis, avec Île-de-France Mobilités et la Sécurité routière.  «Nous ne constatons pas de hausse en lien avec les transports publics que nous exploitons», précise toutefois Frédéric Van Heems, le président du directoire de Keolis.
Sous le slogan « Et comme ça, on a toute votre attention ? », la nouvelle campagne présente des bus et des tramways couleur rose fluo qui ne passent pas inaperçus. Sur les images, certains portent un énorme gyrophare, d’autres des excroissances. Keolis cherche ainsi à marquer les esprits pour, « réduire durablement les accidents impliquant des tiers aux abords des véhicules ». L’opérateur de transport public vise en particulier les risques liés à « l’angle mort », ce moment où le conducteur ne peut pas voir la présence d’un piéton ou d’un cycliste parce qu’il est trop proche du véhicule.
Keolis rappelle par ailleurs organiser régulièrement des formations sur la sécurité : vérifications avant le départ, rappel des bons réflexes de conduite et d’attention à l’environnement, exclusion des objets connectés…
S’agissant plus particulièrement des tramways, Île-de-France Mobilités a récemment organisé une campagne de sensibilisation sur la situation où un conducteur est contraint d’effectuer un freinage d’urgence. La vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et relayée dans les stations par des extraits a engendré plus de 30 millions de vues.

Keolis a aussi expérimenté ou déployé, au sein de ses filiales franciliennes, une barrière en polyuréthane fixée sous le châssis pour empêcher qu’un piéton ou un cycliste ne glisse sous le tram. Le groupe a également testé les systèmes d’aide à la conduite (radars et caméras avant, arrière et latéraux) qui signalent les limitations de vitesse, mais aussi alertent le conducteur de la présence d’une personne près de son tramway, ou encore détectent les signes de somnolence.

Enfin, sur la ligne T9 (Porte-de-Choisy – Orly) Keolis a installé des feux flash sur les rames. Désormais, un signal lumineux double le gong ou le klaxon du conducteur pour mieux attirer l’attention des piétons distraits par leur téléphone ou la musique diffusée dans leurs écouteurs.

Ewa

L’itinéraire principal de l’autoroute ferroviaire Cherbourg – Mouguerre ouvrira en 2027

Travaux tunnel Angouleme AFCM © Guillaume Villegier SNCF Reseau

L’aménagement de l’Autoroute ferroviaire Cherbourg – Mouguerre (AFCM), près de Bayonne, s’est poursuivi cet été. L’objectif est d’ouvrir l’itinéraire électrifié principal via Angoulême en 2027. Pour cela, il faut notamment conforter et mettre au gabarit quatre tunnels situés entre Poitiers et Bordeaux (Le Livernan, Angoulême, Les Plans et Les Bâchées). En attendant, les trains circulent déjà sur l’AFCM depuis mai 2025 en empruntant deux itinéraires alternatifs.
Dans le tunnel d’Angoulême, les travaux connexes en amont et en aval du tunnel, se sont terminés le 26 juillet. Les principaux travaux avaient été réalisés, avec l’aide de l’entreprise Solétanche-Bachy, de fin août 2025 à fin avril 2026. La coque de la voûte a été reprise, sur 198 m cumulés – le tunnel mesure 780 m de long –, en projetant du béton et en implantant des raidisseurs, sorte d’armatures métalliques implantées et bétonnées dans la paroi, à intervalle régulièrement.

25 000 semi-remorques attendus par an

Le dernier tunnel conforté et mis au gabarit, est celui des Bâchées entre Vivonne et Poitiers. Les travaux principaux, commencés le 8 juin, se termineront le 8 novembre. Ils porteront sur un total de 223 m de long, cumulés. Ils seront suivis de travaux de finition jusqu’au 6 décembre.
Le montant de ces opérations s’élève à 15,7 millions pour le tunnel d’Angoulême (financé à 85 % par l’État au titre du plan de relance du fret et à 15 % par SNCF Réseau) et à 10,5 millions pour Les Bassées (89,7 % apportés par l’État et 10,3 % par SNCF Réseau).
L’autoroute ferroviaire Cherbourg – Mouguerre, portée par Brittany Ferries, contribuera au report du transport de marchandises de la route vers le rail. Elle devrait voir transiter, à terme, près de 25 000 semi-remorques par an.

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Quand SNCF Immobilier propose des bâtiments temporaires réutilisables

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Faire durer le provisoire. C’est ce qui a motivé SNCF Immobilier en faisant appel à l’entreprise Toits temporaires urbain pour installer, à Ivry-sur-Seine (Val de Marne), un bâtiment provisoire destiné aux agents de la maintenance des voies  Il doit remplacer pendant sept ans leur bâtiment historique dont la réhabilitation prendra du temps notamment parce qu’il est situé au milieu d’un faisceau de voies.
La livraison des éléments qui constituent ce nouveau bâtiment s’est déroulée les 1er et 8 septembre, par convois exceptionnels de neuf camions, suivis d’un grutage spectaculaire sur place.
L’originalité du bâtiment en construction est d’être constitué de 18 modules (6 m x 3 m chacun), préfabriqués en atelier à un niveau très avancé (électricité, plomberie, huisseries, etc.), et assemblés à Ivry sans avoir recours à des fondations invasives. Chaque module repose sur des pieux vissés dans le sol jusqu’à plusieurs mètres de profondeur.
Ce concept d’habitat modulaire et réutilisable a été imaginé par Selvea, mandataire du groupement d’entreprises qui a remporté, en octobre 2021, l’appel d’offres lancé par Toits temporaires urbains (TTU). Cette entreprise dont SNCF Immobilier est actionnaire aux côtés d’ICF Habitat et de la Caisse des Dépôts cherchaient alors des solutions d’habitat provisoire.
TTU, qui reste propriétaire des modules, souhaite les réemployer quatre fois, pour différents clients, au rythme d’une nouvelle affectation tous les cinq ou sept ans. Le coût global revient à 2500 euros du m2, déplacements et montages compris.
La construction est écoresponsable, affirment ses promoteurs. Pour les ossatures, Selvea utilise du pin Douglas labellisé PEFC ou FSC provenant des Cévennes. Les panneaux OSB proviennent également de filières françaises. Quant à l’isolation, elle est réalisée avec de la ouate de cellulose, de la laine de bois ou des fibres textiles recyclées à faible impact environnemental. De plus, ces modules seraient aussi mieux isolés que les bâtiments utilisés aux abords des chantiers, souvent trop chauds en été et trop froids en hiver.
TTU projette d’installer des bâtiments provisoires sur le même principe à Dunkerque, près de la gare, pour une durée de neuf ans. Ils accueilleront les agents dont les locaux seront détruits par la construction d’une passerelle au-dessus des voies desservant les quais.

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Anaïs Lançon, ancienne dircom de la RATP, nommée à la communication des JO d’hiver

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Anaïs Lançon a annoncé le 19 août, sur sa page Linkedin, prendre ses nouvelles fonctions de directrice de la communication du COJOP Alpes françaises 2030. Elle a été nommée le 4 juin par le bureau exécutif du Comité pour succéder à Arthur Richer qui avait quitté ses fonctions en janvier.
Elle était jusque-là directrice de la communication du pôle ministériel regroupant les ministères en charge des territoires, de la transition écologique, de l’énergie, du climat, de la prévention des risques et du Logement.
Titulaire d’un DEA en droit social de l’université Panthéon-Sorbonne, elle a été directrice de clientèle pour l’agence TBWA Paris de 2005 à 2008, directrice adjointe de la communication de 2008 à 2012, conseillère presse et communication au cabinet du Ministre de l’éducation nationale de 2012 à 2014, puis auprès du président de l’Assemblée nationale de 2014 à 2015. Elle a ensuite été directrice de la communication, de l’engagement et de la marque du groupe RATP, entre 2015 et 2024.

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SNCF Réseau purge une paroi dangereuse entre Niversac et Brive

Travaux entre Brive et Niversac juil aout 2026. © SNCF Reseau

Les circulations ont repris le 31 août entre Périgueux et Brive, après sept semaines de travaux. SNCF Réseau avait en effet décidé de fermer préventivement cette ligne, le 10 juillet, après avoir découvert une instabilité des abords de la voie, avec un bloc de 200 tonnes menaçant de s’écrouler sur les rails : un agent de SNCF Réseau avait repéré une fracturation importante de la paroi rocheuse surplombant la voie à environ 8 mètres, dans la tranchée de Thenon, entre Niversac et Brive.

Malgré des contrôles réguliers, et des purges partielles, l’évolution récente des fissures semble alors imposer une intervention d’urgence. Une expertise technique confirme l’instabilité d’un bloc de 200 tonnes qui risque de chuter sur la voie. Ce bloc présente des fractures jusqu’à un mètre, à l’arrière et sur ses côtés.
Des entreprises spécialisées, Altiroc et NGE sont appelées pour déposer la voie sur 12 mètres à l’endroit du rocher et construire un merlon de protection composé de 1 000 m³ de gravats sur 5 mètres de hauteur pour amortir d’éventuelles chutes résiduelles. Elles ont ensuite fait ensuite tomber les parties fragiles du bloc en insérant des coussins pneumatiques dans les fractures. Cette méthode permet de contrôler la chute des pierres et d’éviter tout effondrement brutal.
Les rochers tombés ont été évacués, tout comme la couche de gravats protectrice, puis la voie a été reconstruite. À l’issue des contrôles par les équipes techniques, la voie a pu être rendue aux circulations.

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Trois entreprises françaises au Concours européen d’innovation à Innotrans

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L’Ensam, à travers son Innovation Club, a distingué, le 7 juillet à Lille, trois entreprises qui représenteront la France au Concours européen d’innovation ERCI (European Railway Clusters Initiative). Celui-ci se déroulera à l’occasion du salon InnoTrans à Berlin en septembre.
Dans la catégorie, meilleure grande entreprise, c’est Mersen qui a été choisie pour son Arc Protect, un revêtement à haute résistance appliqué directement sur le support en aluminium des bandes de contact des pantographes. Cette protection empêche le support de fondre en cas d’arc électrique provoqué par le gel, sans alourdir le pantographe ni altérer ses performances aérodynamiques.
Le deuxième lauréat, dans la catégorie PME, est l’entreprise O2Game. Son innovation CS4 (Catenary Section Controller) est un système de mesure de l’usure des caténaires qui analyse les caténaires à une vitesse de 20 km/h et fournit instantanément des données précises sur l’usure, des alertes de défauts et des rapports de maintenance prédictive, le tout via une interface cartographique intuitive. Le CS4 est compatible avec les véhicules de mesure, les camions et les tramways, remplace les inspections manuelles coûteuses, les équipements spécialisés et ne nécessite ni coupure ni isolation.
Le coup de cœur du jury, revient à Colas Rail, pour la pince électrohydraulique E-degriff. Elle permet le montage et le démontage des agrafes de suspension des pendules aux fils de contact et porteur. Actuellement, cette opération est effectuée par les opérateurs qui frappent sur les pinces à l’aide de ciseaux ou de clés, avec les risques que cela peut engendrer. La pince E-degriff possède des mâchoires spécifiques adaptées aux travaux sur les lignes aériennes de contact ferroviaires (dépôt de brevet de dessin ou modèle en cours), montées sur un outil à batterie disponible dans le commerce.

Ewa

Vossloh fournira des appareils de voies au réseau ferré suédois

Vossloh Sannahed

Vossloh a annoncé le 26 juillet, avoir remporté un important contrat-cadre auprès du gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire en Suède, Trafikverket, pour fournir des appareils de voie préassemblés.
Le montant de ce contrat est d’environ 70 millions d’euros, selon les estimations des volumes de commandes attendus. D’une durée de cinq ans, il commencera en 2027.
La Suède s’est dotée, en avril dernier, d’un plan ambitieux de rénovation de son réseau ferroviaire qui prévoit des investissements d’environ 45 milliards d’euros dans l’infrastructure ferroviaire d’ici à 2037.
Afin de répondre à la demande croissante, Vossloh a inauguré en mai un nouveau site de production en Suède, dans la commune de Sannahed, qui représente l’un des plus importants nœuds ferroviaires du pays. Il est équipé d’une ligne de fabrication automatisée et robotisée qui permettra de tripler la production, par rapport à l’ancien site historique de Vossloh installé dans la ville voisine d’Örebro. Le nouveau site pourra fabriquer jusqu’à 900 aiguillages par an.