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Ewa

Les voies du RER E à la « bonne » hauteur à Haussmann Saint-Lazare

Rehaussement des voies Haussmann Saint-Lazare

Le 31 août 2020, le RER E a rouvert comme prévu, après sept semaines de travaux de rehaussement des voies dans ses deux gares souterraines parisiennes, Haussmann – Saint-Lazare et Magenta. Un an auparavant, après la première phase de cette opération étalée sur deux étés, la remise en service de la partie souterraine de la ligne E avait pris une semaine de retard, les marches d’essais avant réouverture ayant dispersé des poussières qui n’avaient pas été nettoyées sur le chantier…

Employant 200 personnes en 3×8, 7 jours sur 7, le chantier 2020 a donc bénéficié d’un retour d’expérience du chantier de l’été passé, avec installation de dispositifs d’aspiration des poussières et pose de tapis sur les quais afin de les protéger (cette fois) des dalles de béton stockées dessus, sans oublier les nouvelles règles liées à la protection contre la Covid-19… Ces dalles de béton jouent un rôle clé dans le chantier, essentiellement consacré au rehaussement des voies de 23 cm pour accueillir les futures rames du RER E et préparer son extension vers l’ouest.

En effet, lors de la mise en service du RER E en 1999, les gares souterraines parisiennes avaient été dotées de quais de 1 150 mm de hauteur, la même que les quais de RER à la RATP, afin de donner un accès de plain-pied aux rames MI2N. Mais pour permettre l’extension de la ligne E jusqu’à Mantes-la-Jolie (Eole), prévue en 2024, le nouveau RER NG, conçu pour des quais de 920 mm, doit remplacer les rames actuelles MI2N (ainsi que quelques rames Francilien, accessibles de plain-pied des quais de 920 mm).

Cet été 2020, le rehaussement concernait les quatre voies de Haussmann Saint-Lazare et la voie 54 de Magenta, au-dessus desquelles la hauteur des caténaires avait préalablement été adaptée. Après dépose de ces cinq voies à quai et de leurs approches respectives, les dalles de béton conçues pour rehausser les blocs de trois traverses bibloc consécutives ont été scellées, avant pose de nouvelles traverses et du long rail soudé.

Outre le rehaussement des quais (et des caténaires), les travaux sur le RER E comprenaient des opérations préparatoires au relèvement de vitesse avec un passage de 60 à 80 km/h, afin d’y faire passer la capacité de 16 trains par heure aujourd’hui à 22 fin 2024. Toujours en vue de faciliter et fluidifier l’exploitation du RER E, deux aiguillages ont été modifiés à Haussmann – Saint-Lazare. Enfin, l’assainissement de cette gare souterraine a été poursuivi à l’occasion du chantier estival.

P. L.

Ewa

Le Sifer 2021 reporté en octobre

Stand Hauts de France au Sifer 2019

Encore un événement reporté pour cause de Covid 19. Prévue du 30 mars au 1er avril prochains, la douzième édition du Sifer devrait maintenant se tenir du 26 au 28 octobre 2021. La prochaine édition de l’unique salon français entièrement dédié au secteur ferroviaire devrait occuper, comme initialement prévu, trois halls du parc des expositions de Lille Grand Palais.
Organisateur du Sifer, Mack Brooks a décidé de reporter l’événement « en raison de la propagation du virus Covid-19 à l’échelle mondiale, ayant entraîné de nombreux reports successifs de salons sur le calendrier ferroviaire 2021 ». L’organisateur ajoute que la nouvelle date a été adoptée suite à des sondages et conversations « approfondies » avec les partenaires et exposants.

Ewa

Crossrail : ouverture repoussée à 2022

Dépôt Crossrail de Plumstead

Jusqu’ici fixée à l’été 2021, la date d’ouverture de la section centrale de l’Elizabeth Line de Crossrail, le futur RER londonien, est désormais repoussée au premier semestre 2022. Les incertitudes liées à l’épidémie de COVID-19 ne sont pas étrangères à ce nouveau report de la mise en service de la traversée souterraine de Londres, entre la gare de Paddington (ouest) et Abbey Wood (est). Ce nouveau retard s’accompagne d’un renchérissement du projet estimé à 1,1 milliard de livres (environ 1,2 milliard d’euros) par rapport au montant de 17,6 milliards de livres fixé en décembre 2018.

En attendant, une importante étape aura été franchie cet été par le projet de RER londonien, avec la livraison du dépôt de Plumstead par TSO, dans le cadre du groupement ATC (Alstom, TSO, Costain). Situé dans la banlieue est entre Woolwich et Abbey Wood, sur la rive sud de la Tamise, ce dépôt comprend trois bâtiments, 0,5 km de voies spéciales et 4,5 km de voies sur ballast, ainsi que 3,5 km de caténaires.

P. L.

Ewa

Premiers essais dans les tunnels de tram de Karlsruhe

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Le 4 août, c’est un tramway à plancher bas des Verkehrsbetriebe Karlsruhe (VBK, transports de Karlsruhe) qui a effectué la première circulation d’essai dans un des tunnels construits dans le cadre de la Kombilösung. Cette « solution combinée » a pour objectif d’apaiser la circulation en centre-ville par la construction de deux tunnels pour tramways – est-ouest (2 500 m) et nord-sud (900 m), formant un T à leur point de rencontre, au niveau de la place centrale (Marktplatz) – et un tunnel est-ouest pour la circulation automobile. En effet, dans la ville qui a vu naître le tram-train, de véritables « murs » de trams finissaient par rendre la vie difficile dans les rues piétonnières du centre…
C’est dans le tunnel est-ouest sous la Kaiserstrasse qu’un premier tramway a circulé pour contrôler son inscription dans l’ouvrage d’art et le long des quais des nouvelles stations souterraines (de type métro). Les essais doivent suivre dans le tunnel nord-sud, entre la Marktplatz et le quartier au nord de la gare centrale. De plus, les différents types de matériel roulant (trams urbains et trams-trains) exploités par les VBK et le chemin de fer d’intérêt local Albtal-Verkehrs-Gesellschaft (AVG) sur le réseau de tram de Karlsruhe feront tour à tour l’objet de marches d’essais dans les nouveaux tunnels. Et pour ce qui est des circulations régulières dans ces tunnels, qui sont en construction depuis 2010, l’échéance actuellement envisagée est la fin 2021.

P. L.

Ewa

Nouveau train et nouveau centre de maintenance pour Centre-Val de Loire

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Double célébration le 25 août pour la région Centre-Val de Loire, qui a fait circuler entre Orléans et Blois la première de ses 32 rames Omneo Premium commandées à Bombardier, après avoir officiellement lancé la construction du nouveau centre de maintenance d’Orléans-Québec, destiné à assurer la maintenance de ces rames.
Mises en service en février dernier par la Normandie sur ses relations vers Paris, les rames à deux niveaux Omneo Premium sont une version Intercités et apte à 200 km/h du Regio 2N de Bombardier, dont la région Centre-Val de Loire exploite déjà 14 rames en version à 160 km/h entre Paris, Chartres et Le Mans, ainsi que deux rames en version à 200 km/h avec les Pays de la Loire entre Nantes et Orléans. Au nombre de 32, les nouvelles rames sont quant à elles destinées à remplacer les trains Corail sur les relations Paris – Orléans – Tours, Paris – Bourges et Paris – Montargis – Nevers. Les Omneo Premium de la région Centre-Val de Loire se distinguent des rames « taille XL » normandes par leur livrée Rémi (appellation de l’offre unifiée de transports régionaux depuis 2019) soulignée de jaune et par leur longueur « L », moins importante (110 m).
Lors de la première circulation, les intervenants ont mis l’accent sur la participation de fournisseurs locaux dans l’équipement des rames Rémi : Faiveley Transport (Saint-Pierre des Corps et Tours) pour les portes et le contrôle à bord, Barat SAS (Saint-Aignan-sur-Cher) pour les portes cabines, Stauff SA (Vineuil) pour les intérieurs, ADC Scortec (Saint-Cyr-sur-Loire) pour les convertisseurs et Cooper Capri SAS (Nouan-le-Fuzelier) pour les composants électriques.
Relocalisation encore : c’est dans un nouveau centre de maintenance à mi-chemin entre les gares d’Orléans et des Aubrais que devrait être assurée à partir de 2022 la maintenance des nouvelles rames, en lieu et place de Saint-Pierre-des-Corps (qui est quand même dans la région), Montrouge, Trappes, Villeneuve et Masséna (Ile-de-France), Nantes (Pays de la Loire) et Nevers (Bourgogne Franche-Comté). Une première brique symbolique de ce nouveau centre orléanais a donc été posée le 25 août en présence des présidents Bonneau (pour la région) et Farandou (pour la SNCF). Et le choix du nom du centre de maintenance, Orléans-Québec, n’a rien à voir avec les origines de Bombardier !
P.L.

Ewa

Inauguration de la Route 2020 du métro de Dubaï

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La Route 2020 du métro de Dubaï a été inaugurée en juillet. Chiffré à 2,6 milliards d’euros, ce projet de nouvelle ligne a été lancé en juillet 2016 et exécuté par le consortium Expolink, composé d’Alstom (chef de file) et d’ACCIONA et Gülermak. En correspondance avec la Ligne rouge, la nouvelle ligne de 15 km, dont 11,8 km en surface et 3,2 km en souterrain, compte sept stations et dessert le site de l’Exposition Universelle.

Dans le cadre du consortium, Alstom était chargé de l’intégration de l’ensemble du système de métro, qui comprend 50 rames Metropolis (cinq voitures, 85,5 m, 696 voyageurs) construites à Katowice (Pologne), l’alimentation électrique, le système de communication, la signalisation, le système de contrôle automatique des billets, les travaux de voie, les portes palières et une garantie de trois ans couvrant l’ensemble du système.

Ewa

Mise en service de la phase 4 de la ligne 3 du métro du Caire

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Alstom annonce avoir fourni, testé et mis en service la phase 4 de la ligne 3 du métro du Caire, qui compte 10 stations de Heliopolis à Adly Mansour. Abdel Fattah Al Sissi, Président de l’Égypte, Mostafa Madbouly, Premier ministre, et Kamel El Wazir, ministre des Transports, ont inauguré la ligne en présence d’Essam Wally, président de la NAT (National Authority for Tunnels), et de Mena Azer, directeur de projet d’Alstom Égypte. En 2015, la NAT avait attribué à un consortium mené par Alstom un contrat prévoyant la conception, la fabrication, l’installation, l’essai / la mise en service du système et sous-système, la formation, ainsi que la maintenance des systèmes de signalisation (Urbalis), de télécommunication et de contrôle centralisés pour la Phase 4A de la ligne 3 du métro du Caire. À la même date, Alstom, en tant que membre du Consortium G3 Power Supply, avait obtenu de la NAT un contrat pour la conception, la fourniture, l’installation, l’essai, la mise en service, la formation et la maintenance du système de traction électrique (postes de redressement, postes d’éclairage et électriques & structures annexes et salles de commutation). Puis en novembre 2017, la joint-venture égyptienne d’Orascom et Arab Contractors, en tant que maître d’œuvre de la Phase 4B, a confié à Alstom un contrat de sous-traitance pour développer la ligne 3 du Métro du Caire avec quatre stations supplémentaires et une révision majeure.

Ewa

Un conseil ministériel pour le développement et l’innovation dans les transports

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Le 28 juillet, Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué chargé des Transports, a installé le conseil ministériel pour le développement et l’innovation dans les transports qui réunit les principales fédérations et entreprises du secteur – fabricants de matériel de transports et exploitants, Régions de France, ainsi que plusieurs parlementaires.

Cette instance d’échanges a vocation à « structurer les démarches de développement et d’innovation ainsi que la politique industrielle du secteur des transports, en s’appuyant sur le savoir-faire et l’excellence technologique de ses entreprises, grands groupes et PME/ETI ». Elle aura notamment pour mission de « tenir compte des enjeux territoriaux, grâce à une association de parlementaires et de collectivités locales ; plus largement elle veillera à la cohérence des travaux de la filière au niveau français avec l’agenda européen et international de la France, dans le contexte des plans de relance français et européen et dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne début 2022 ».

Une échéance qui n’a pas échappé à la nouvelle instance est que 2021 a été décrétée « année européenne du rail », ce qui donnera lieu à une réunion des ministres européens en septembre.

P. L.

Ewa

Feu vert européen pour l’acquisition de Bombardier Transport par Alstom

Production du Talent 3 par Bombardier à Hennigsdorf

Le 31 juillet, à la grande satisfaction d’Alstom et de Bombardier, la Commission européenne a autorisé le projet d’acquisition de la division Transport du second par le premier. Mais sous condition d’un respect des engagements proposés par Alstom trois semaines auparavant :
« Un transfert de la contribution de Bombardier Transport à la coopération sur le train à très grande vitesse V300 ZEFIRO et une offre des licences portant sur la propriété intellectuelle à Hitachi, concernant le train développé conjointement par Hitatchi et Bombardier Transport pour utilisation dans le cadre des futurs appels d’offres pour des trains à très grande vitesse au Royaume-Uni » ;
« La cession du Coradia Polyvalent d’Alstom et du site de production de Reichshoffen », point particulièrement sensible en France ;
« La cession du Bombardier TALENT 3 et des installations de production correspondantes situées sur le site de Hennigsdorf en Allemagne » ;
« La fourniture d’accès à des tiers à certaines interfaces et à certains produits des différentes unités de signalisation embarquée et des systèmes de gestion du contrôle des trains (TCMS) de Bombardier Transport ».

Ces cessions « seront réalisées en conformité avec tous les processus sociaux en vigueur et en respectant les consultations avec les instances représentatives du personnel », a précisé Alstom. Mais le feu vert de la Commission européenne ne signifie pas que tous les obstacles sont levés : le projet d’acquisition, dont la finalisation « est prévue pour le premier semestre 2021 », reste soumis « à d’autres approbations réglementaires de plusieurs autres autorités et aux conditions de finalisation habituelles », rappelle Alstom.

P. L.

Ewa

Liberty Steel choisi pour reprendre l’usine de Hayange et l’aciérie Ascoval

Production de rails à Hayange

Inaugurée en 1892, l’usine de Hayange (Moselle), principal fournisseur de rails de SNCF Réseau, devrait être reprise par le groupe britannique Liberty Steel. Intégrée en 1999 au groupe Corus, cette usine, qui compte aujourd’hui 450 salariés, a sans cesse changé de raison sociale depuis : Tata Steel France Rail en 2010, British Steel France Rail en 2016, puis, après la faillite du groupe sidérurgique britannique en mai 2019, France Rail Industry. C’est sur le devenir de cette dernière entreprise que la chambre commerciale du tribunal judiciaire de Strasbourg était appelée à se prononcer, l’usine de Hayange n’étant pas comprise lors du rachat en mars dernier de British Steel par le groupe chinois Jingye. Ce dernier faisait toutefois partie des cinq candidats à la reprise de Hayange, à côté d’ArcelorMittal, du groupe indien Jindal et des britanniques Olympus Steel et Liberty Steel. Ce dernier offrait comme plus d’intégrer également l’aciérie Ascoval de Saint-Saulve (Nord), en vue de (re)mettre sur pied « une filière franco-française » du rail (les deux sites industriels travaillent déjà ensemble) et de produire de l’acier « vert », c’est à dire neutre en carbone.
Si l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC et FO) du site mosellan s’était prononcée en faveur de Jingye, le repreneur britannique a les faveurs des syndicats du site nordiste.
Restait à Liberty Steel, une fois réglés « quelques éléments importants », d’obtenir l’aval du ministère de l’Économie, qui n’était pas favorable à la reprise du site lorrain par un groupe chinois. C’est chose faite depuis le 13 août, avec la validation par Bercy du choix de la chambre commerciale du tribunal judiciaire de Strasbourg.
P. L.