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Ewa

Le coup de pouce d’IDFM aux buralistes

carte Navigo Easy

Les 2 700 buralistes franciliens vont bénéficier d’un coup de pouce de la part de la Région et d’Île-de-France Mobilités (IDFM), dans le cadre d’une convention de partenariat signée avec leur fédération pour la période 2026-2028. Cet accord prévoit le renforcement des liens entre buralistes et IDFM afin d’améliorer l’accès aux services de transport sur l’ensemble du territoire francilien. Aujourd’hui, près de 900 bureaux de tabac distribuent des titres de transport. IDFM souhaite renforcer ce maillage en améliorant les conditions de distribution du Passe Navigo Easy et de toutes les offres de transport auprès des usagers – comme Liberté + ou l’application de covoiturage d’IDFM . Les demandes d’agrément des buralistes souhaitant distribuer des titres, à proximité ou à l’intérieur des petites gares où les guichets sont fermés ou ouverts à des horaires limitées, seront soutenues.

La Région et IDFM s’engagent aussi à poursuivre leur mobilisation contre les trafics illicites de tabac, qui pénalisent fortement les buralistes. IDFM va sensibiliser l’ensemble des acteurs concernés – notamment sur la saisie des stocks de tabacs vendus illégalement – dans le cadre du continuum de sécurité, en complément des actions menées par les forces de sécurité intérieures.

La Région, de son côté, souhaite mieux faire connaître aux buralistes les dispositifs auxquels ils peuvent prétendre: aides aux projets de modernisation, accompagnement à la création ou à la reprise d’entreprise, aides régionales à l’acquisition de véhicules propres, qui peuvent atteindre jusqu’à 9 000 euros pour les véhicules professionnels.

 

 

 

Ewa

Qui sont les grands voleurs, selon le Forum Vies Mobiles

avion

Populaire l’avion ? Ce n’est pas ce que démontre la dernière étude de Forum Vies Mobiles. Le think tank, agitateur d’idées, livre une nouvelle analyse décalée, cette fois sur le transport aérien, le comportement des voyageurs et leur impact sur le climat. Il relève ce qu’il qualifie de « démocratisation en trompe-l’œil » et souligne « le poids écrasant d’une minorité riche, diplômée et métropolitaine » dans la population des usagers. Il constate aussi que même parmi les jeunes, la conscience écologique ne suffit pas à changer les comportements.

Un quart des vols concentré sur 3% des Français

L’étude a été menée par deux chercheurs : Yoann Demoli, maître de conférences en sociologie à l’université de Lille et Pierre Lannoy, professeur de sociologie urbaine à l’Université libre de Bruxelles. Ils ont analysé plus de 4500 vols et sondés plusieurs centaines de personnes pour des conclusions étonnantes.

Parmi les usagers de l’aérien, 20% des Français totalisent 76% des vols et même 90% des distances, alors que la moitié des Français n’ont pas pris l’avion lors de ces trois dernières années. Autre preuve de cette faible démocratisation :  3% des Français seulement concentrent à ceux seuls un quart des vols. « La distribution du nombre de vols entre les Français est encore plus inégalitaire que celle des salaires en Afrique du Sud », relève l’étude. Le groupe ne prenant pas l’avion est plus âgé, moins diplômé, moins riche et moins urbain que les autres.

Le low cost pour les riches

Le low-cost n’a donc pas vraiment démocratisé l’avion, il a surtout permis aux plus riches de voyager davantage. Un tiers des Français les plus modestes n’ont jamais pris une compagnie low cost.

Autre idée battue en brèche, la prise de conscience écologique ne suffit pas à modifier les comportements et la honte de prendre l’avion reste marginale, avec un effet limité sur les pratiques. Les loisirs restent ainsi la principale motivation pour prendre l’avion loin devant les visites à la famille ou les déplacements professionnels (12%). Cette faible proportion de voyages d’affaires masque une autre réalité : ceux qui ont recours à l’avion pour le travail vont prendre 12,2 vols entre 2022 et 2024 contre 3,2 en moyenne pour l’ensemble de la population. Les émissions de gaz à effet de serre se retrouvent ainsi concentrées sur une minorité de voyageurs. Les vols long-courrier au départ de la France représentent 12,5% du trafic mais 48,5% des émissions.

Les jeunes continuent à voler

Les jeunes aussi sont loin d‘avoir renoncé à se déplacer. Les 21-30 ans sont même les plus gros utilisateurs des court-courrier, logiquement plus accessibles en début de la vie adulte. Les auteurs de l’étude évoquent le déterminisme social : avoir voyagé avant 18 ans multiplie par quatre la probabilité de voler à l’âge adulte.

Autre curiosité : les jeunes femmes volent plus que les hommes de leur génération, alors que le recours à l’avion sera également réparti entre hommes et femmes à partir de 35 ans.

L’une des solutions émise par les deux chercheurs est radicale : limiter le ciel à deux voyages, aller-retour, par an pour motifs personnels. Le Forum Vies Mobiles reprend cette proposition de crédit aérien. « La mobilité aérienne est loin d’être répartie de manière homogène dans la population française : elle reste fortement concentrée, socialement différenciée et largement déterminée par les trajectoires de vie, les ressources économiques et les normes sociales », justifient les auteurs. Ce crédit serait nominatif, ni reportable ni cessible. Pour le think tank, sa légitimité « démocratique, sociale et environnementale » est incontestable.


Ewa

Partenariat académique de haut vol pour le groupe SNCF

IP

Le programme « IP Paris Connexion » de l’Institut Polytechnique de Paris compte un nouveau membre. Le groupe SNCF vient de signer un partenariat de trois ans avec l’établissement qui réunit six grandes écoles d’ingénieurs françaises : l’École polytechnique, l’ENSTA, l’École nationale des ponts et chaussées (ENPC), l’ENSAE Paris, Télécom Paris et Télécom SudParis. Leur collaboration doit permettre de renforcer les synergies entre le monde académique et l’industrie afin d’accélérer la transformation du système ferroviaire et répondre aux grands enjeux de mobilité de demain.

Initié et animé par la direction Technologies Innovation et Projets Groupe, ce partenariat doit offrir au groupe SNCF, et notamment à ses filiales SNCF Voyageurs et SNCF Réseau, un accès privilégié aux expertises scientifiques, aux laboratoires de recherche, aux talents et aux capacités d’innovation de l’Institut.

Des perspectives en matière de formation

Conçu pour renforcer les liens entre les entreprises et l’écosystème académique de l’Institut Polytechnique, IP Paris Connexion est un programme partenarial dédié au développement de collaborations stratégiques avec les entreprises et les acteurs institutionnels. Il permet d’identifier les synergies pertinentes et de construire des collaborations solides, au bon moment.

Au-delà du partage de connaissances, le programme ouvre des perspectives en matière de formation et de coopération par la voie de thèses et de stages pour les étudiants ingénieurs.

Des travaux sur le changement climatique ou les jumeaux numériques

Les thèmes stratégiques abordés concernent l’intelligence artificielle, la science des données, la robotique, l’automatisation, la connectivité et les télécoms, l’énergie, la maintenance prédictive ou encore les technologies immersives.
Avec le groupe SNCF, les travaux porteront sur l’adaptation des infrastructures au changement climatique, les solutions énergétiques bas carbone, les jumeaux numériques, les systèmes de transport automatisés, les nouvelles générations de réseaux de communication ferroviaire ou encore l’exploitation des technologies d’intelligence artificielle au service de la mobilité.

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Le paiement par carte bancaire dans le métro parisien sera possible à partir de juillet 2027

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Après les bus de Paris et de la Petite Couronne, les lignes de métro les plus touristiques seront équipées par Île-de-France Mobilités, à partir de juillet 2027, de bornes de paiement par carte bancaire. Les lignes les plus touristiques seront les premières concernées, avant l’ensemble du réseau, à horizon 2030. Ces valideurs sont principalement destinés aux usagers très occasionnels, comme les touristes.

Le déploiement des bornes débutera ainsi le 30 juin 2026 en sortie de l’Aéroport d’Orly (ligne 14). A partir du 8 juillet 2026, il sera possible de valider par carte bancaire sur le funiculaire de Montmartre. En juillet 2027, la ligne 1 sera à son tour concernée. D’ici fin 2027, les lignes 4 et 14 seront équipées, tout comme les lignes 15 et 18, puis, un an plus tard, la 7 et la 12.

Le paiement à la borne vient compléter les solutions déjà existantes (Easy, application Île-de-France Mobilités, Wallet, etc.) mises en place depuis 2019, en priorité à destination des Franciliens, qui représentent 95 % des déplacements quotidiens.

Pour les 500 000 touristes présents quotidiennement sur le réseau (pour des raisons professionnelles ou de loisirs), les valideurs doivent réduire leur temps d’attente pour acheter un titre à l’arrivée. Une étude menée auprès de touristes à l’été 2025 a démontré que 48% choisissent d’acheter leur titre de transport  à un distributeur et 37% en s’adressant à un guichet.

De 50 à 80 centimes plus cher

La tarification prévoit un surcoût de 0,50 euro pour le bus et le funiculaire (soit 2,55 € aux tarifs 2026) et de 0,80 euro pour un ticket de métro/train/RER (soit 3,35€ aux tarifs 2026) ou pour l’aéroport (soit 14,85€ aux tarifs 2026). Les correspondances ne seront pas incluses.

Dans les bus franciliens, les installations se poursuivent. D’ici fin août, tous les bus à Paris et en petite couronne seront équipés, avant un déploiement d’ici l’été 2028 pour la grande couronne. Le déploiement, débuté le 1er novembre, va concerner1300 véhicules et 300 000 validations y ont déjà été effectuées. Au total 10 500 bus et cars seront équipés en l’espace de trois ans, soit l’équivalent de « dix fois le réseau de bus de Lyon« , précise IDFM.

Le paiement par carte est l’étape finale de « la révolution billettique » engagée depuis 2019. Cette dématérialisation concerne 100 % des achats des titres occasionnels via Easy ou Smartphone, et les ventes annuelles de près de 600 millions de tickets numériques.

 

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Une liaison Bruxelles-Strasbourg-Bâle expérimentée en juillet 2027

gare Strasbourg

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Transdev lance un train quotidien entre Malmö (Suède) et Oslo (Norvège)

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Snälltåget, filiale suédoise de Transdev, lance aujourd’hui une nouvelle liaison ferroviaire transfrontalière quotidienne entre la Suède et la Norvège qui devient le cinquième pays desservi par la compagnie. Elle assure déjà des liaisons ferroviaires, de jour ou de nuit, entre la Suède, le Danemark, l’Allemagne et l’Autriche.

Le train de Snälltåget, quittera chaque jour Oslo dans l’après-midi et arrivera à Malmö dans la soirée. Pour le trajet inverse, il partira de  Malmö le matin pour rejoindre Oslo à la mi-journée. Une correspondance, depuis Oslo, avec les trains de nuit Snälltåget à destination et en provenance de Hambourg et de Berlin sera proposée.

Des trains de nuit 220 jours par an

« Nous croyons au fort potentiel de croissance du trafic ferroviaire sur l’axe Copenhague–Malmö–Göteborg–Oslo, notamment dans le secteur des loisirs », justifie Carl Adam Holmberg, directeur général de Snälltåget qui compte sur une liaison directe, un confort à bord amélioré et un wagon-restaurant pour permettre au train de gagner des parts de marché sur cet itinéraire.
Le nouveau service correspond à la stratégie de développement de Snälltåget, qui vise des offres flexibles, des tarifs attractifs, un confort sur de longues distances de jour comme de nuit, sans changer de train entre cinq pays européens. La compagnie assure des liaisons toute l’année entre Hambourg, Copenhague, Malmö et Stockholm. Ses trains de nuit relient, 220 jours par an, Stockholm et Malmö avec Copenhague, Hambourg et Berlin, ainsi qu’avec les Alpes autrichiennes (via Salzbourg).

Une capacité de 900 000 passagers par an

Fondée en 2007, lors de la libéralisation du marché ferroviaire suédois, Snälltåget, emploie 145 personnes, fonctionne sans subvention et s’appuie exclusivement sur les recettes générées par la vente des billets. La moitié des trains effectue des trajets transfrontaliers et presque tous sont équipés de voitures-restaurants. Le matériel roulant de Snälltåget est composée de sept locomotives et de 77 voitures (sièges,
compartiments, sièges/couchettes, restaurant et bagages) d’une capacité de plus de 900 000 passagers annuels, dont plus de 100 000 depuis et vers l’Allemagne et l’Autriche.

Au-delà du Snälltåget, Transdev exploite également les liaisons ferroviaires régionales au nord de Stockholm (Roslagsbanan) ainsi que dans la province de Östergötland (Östgötapendeln).

En 2025, présent dans 19 pays, le groupe Transdev a réalisé un chiffre d’affaires de 10,44 milliards d’euros.

Ewa

Keolis remporte les bus du Sud Essonne

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 Île-de-France Mobilités vient d’attribuer à Keolis l’exploitation du réseau de bus de la DSP 31, à compter du 1er août 2026 pour six ans, renouvelable deux fois un an. Il correspond au Sud de l’Essonne et aux périmètres des Communautés de Communes du Val d’Essonne (CCVE) et des 2 Vallées (CC2V), autour de la branche sud du RER D (direction Malesherbes).

Ce passage du contrat public actuel à une DSP intègre un renforcement de l’offre, plus de lisibilité et un pilotage direct par Île-de-France Mobilités. L’AOM a déjà annoncé vouloir suivre de plus près l’exécution de l’offre, et procéder à des enquêtes de perception terrain auprès des usagers. Ces mesures auront un impact direct sur la rémunération de l’opérateur avec les mises en place de bonus et de malus, comme c’est le cas sur l’ensemble des délégations de service public.

Une offre renforcée pour les usagers

Ce territoire connait actuellement une expansion importante, avec plus de 100 000 voyageurs par mois, et une fréquentation en hausse de 18% entre 2023 et 2025. La ponctualité des lignes du réseau s’est déjà améliorée, passant de 85% à 92% entre 2022 et 2026. Le futur contrat comporte une augmentation et une amélioration de l’offre de bus le week-end. Les lignes du réseau de Mennecy (4307 et 4309) seront exploitées également les dimanches, ainsi que les services de Transport à la Demande des deux collectivités. A moyen terme, le déploiement des lignes Express Milly-Evry et Ballancourt-Evry est prévu.

Keolis Val d’Essonne Deux Vallées assurera l’exploitation du service, la sûreté et l’entretien du matériel dont le centre opérationnel bus d’Ormoy.

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Un nouveau directeur des opérations chez Railpool

Alexander Ketterl

Alexander Ketterl vient d’être nommé directeur des opérations (chief operating officer) et membre de comité exécutif de Railpool, le loueur de motrices.
Il prendra en charge les opérations de maintenance du groupe allemand, spécialisé dans le matériel électrique. Alexander Ketterl sera aussi responsable de la digitalisation et supervisera le management de projet. La recrue de Railpool a 25 ans d’expérience dans le rail et l’industrie des mobilité. Il a travaillé chez Kiepe Electric, filiale de Knorr-Bremse AG, Il a aussi réalisé une partie de  sa carrière chez Bombardier à Vienne et Berlin, où il était en charge de qualité, de la performance et de la supply chain.

Créée en 2008, Railpool dispose d’une flotte de 600 motrices électriques et exploite six sites de maintenance en Europe.

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Le tunnel percé entre les gares du Nord et de l’Est

Tunnel entre la gare du Nord et la gare de l'Est.

Nouvelle étape dans le projet de tunnel piéton entre la gare du Nord et la gare de l’Est. Son percement a été dévoilé le 5 juin.
Proches de 500 mètres, les deux gares seront reliées, d’ici mars 2027, en quelques minutes, grâce à ce nouveau souterrain. Il est censé faciliter les correspondances des 800 000 voyageurs qui transitent chaque jour par le « bipôle » de Magenta. Ce nouvel ouvrage de cinquante mètres a été réalisé par NGE, qui a relevé le défi technique de creuser à faible profondeur sous le tissu urbain parisien de l’un des quartiers les plus denses de la capitale.

Opérationnel pour le CDG Express

Sa livraison, prévue en mars 2027, correspond à la modernisation du tunnel Château-Landon, qui sera livrée en février, pour une meilleure correspondance avec le réseau métro. Son ouverture au public se fera le même jour que la liaison ferroviaire Charles de Gaulle Express (CDG Express), qui est prévue entre l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et la gare de l’Est.

Le chantier est financé par l’Etat, la Région Île-de-France, la Ville de Paris, SNCF Gares & Connexions et CDG Express, à hauteur d’environ 70 millions d’euros, dont 30 millions d’euros pour le projet du percement du souterrain.

Porté par un groupement piloté par NGE et coordonné par Île-de-France Mobilités, il intègre une clause d’insertion de 5 100 heures, destinée à favoriser la montée en compétences et la formation de jeunes professionnels dans les métiers techniques du génie civil souterrain.

 

Ewa

Le bilan du Mobco par Franck Dhersin, futur président du Gart

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Le sénateur du Nord, membre de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, s’apprête à prendre la présidence du Groupement des autorités responsables des transports (Gart). Il dresse un bilan positif du salon Mobco, qui vient de se tenir pendant trois jours à Paris, à l’initiative du GIE Objectif Transport Public, émanation du Gart et de  l’UTPF.. La prochaine édition se déroulera à Saint-Etienne du 30 mars au 1er avril 2027.

Quel bilan tirez-vous de ce premier Mobco ?

C’est une édition qui a répondu à nos attentes avec une forte participation de tous les secteurs, des tables rondes variées, des moments très forts avec la visite de deux ministres en exercice et une intervention du haut-commissaire au plan Clément Beaune sur la souveraineté. Cela montre l’importance de notre secteur et la prise en compte au plus haut niveau de ses enjeux économiques. Il y a aussi eu des pas de côté originaux comme avec Thierry Marx, sur l’inclusion sociale. En termes d’invités, d’intervenants, de fréquentation, de qualité et de quantité donc, on dépasse les deux éditions comparables, celle de Paris il y a quatre ans et celle de Strasbourg en 2024. Enfin, le Mobco a aussi été l’occasion pour de nouveaux élus de découvrir l’ensemble du secteur des mobilités.

Comment va se passer votre élection ?

Le vote est prévu lors de notre prochaine assemblée générale le 29 septembre. Elle va réunir nos adhérents : AOM, régions, intercommunalités et quelques départements. Les 213 membres vont voter sur le principe d’un adhérent une voix.  Ce sont eux qui élisent directement le président et le conseil d’administration pour un mandat de trois ans. Comme après toutes les élections municipales, le groupement a enregistré cette année un renouvellement de quasiment un tiers de ses membres. Cela sera également le cas après les élections régionales de 2028. Nous restons représentatifs de la carte électorale du 22 mars et gardons une majorité politique de droite, liée notamment à une diminution des élus écologistes. Cela ne va pas nous empêcher d’avoir un président de centre droit et une vice-présidente, Catherine Trautmann de gauche, pour respecter un équilibre politique auquel je tiens.

Quels sont vos liens avec le GART ?

C’est un animal politique qui évolue tout le temps sur les plans politique et technique. Il doit s’adapter aux évolutions des textes de loi et des normes, et Dieu sait que ça bouge constamment. Il doit aussi être en phase avec la personnalité de son président. J’y suis moi-même entré en 2014 et je n’ai connu que Louis Nègre. Par respect pour lui, je vais attendre mon élection et de discuter avec Catherine Trautmann avant de donner des orientations. Mais je peux d’ores et déjà vous dire que nous ferons de la politique de façon transpartisane et que je vais travailler dans la concertation.