Les promoteurs du Lyon-Turin plaident pour la réalisation rapide des accès français au tunnel
A l’occasion de son assemblée générale mercredi 16 septembre à Lyon, le Comité pour la Transalpine a fait un point sur l’avancée du plus gros chantier d’Europe et sur les prochaines échéances.
Dans son mot d’accueil, Pierre-Olivier Boyer, président de la Commission Aménagement du territoire de la CCI de région Auvergne-Rhône-Alpes, a résumé le principal écueil du Lyon-Turin : « Un tunnel ne crée pas à lui seul un corridor économique. La réalisation des accès français et du CFAL (Contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise) est une préoccupation majeure ». Même tonalité du côté de la co-présidente de la Commission intergouvernementale (CIG) pour le Lyon-Turin. « Le projet ne s’entend que dans sa globalité, avec le tunnel bitube sous les Alpes et des accès français et italiens, pour apporter la performance et la capacité attendues », a renchéri Josiane Beaud.
Les acteurs du projet rappellent qu’un million de poids lourds, sur les trois millions qui traversent chaque année la frontière franco-italienne, pourraient basculer de la route vers le rail. À la clé un million de tonnes de CO2 économisées, sans compter le gain de temps pour les 5 millions de voyageurs transportés par an.
Mais, à ce jour, il n’y a aucune visibilité sur la programmation de la phase travaux et sur le calendrier de mise en service
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Publié le 10/07/2026 - Sylvie Andreau
Publié le 09/06/2026 - Sylvie Andreau
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