Pourquoi Stellantis vend lui aussi son activité dans l'autopartage
Un nouveau coup dur a été porté cet été à l’autopartage. Stellantis a annoncé cet été la cession de l’intégralité de son activité Free2Move au fonds d’investissement allemand Mutares.
Créée en 2016, la plateforme opérait toujours des flottes dans 14 villes d’Europe et des États-Unis. Le groupe franco-italien propriétaire de Peugeot, Citroën, Fiat, Jeep et Chrysler, a justifié la vente par sa volonté de se recentrer sur les marques et les technologies « offrant les meilleures perspectives de création de valeur ». L’autopartage n’en fait pas partie.
Stellantis n’est pas le premier constructeur automobile à se désengager de la gestion de flotte de véhicules électriques en libre-service. Il y a quatre ans, BMW et Mercedes ont lâché leur coentreprise ShareNow, née de la fusion de leur services respectifs, Car2Go et DriveNow, qu’ils avaient tenté de marier pour les maintenir à flot. C’est d’ailleurs Free2Move qui s’était porté acquéreur de la flotte de 20 000 véhicules, évoquant alors « une réelle opportunité ».
Renault jette l’éponge début 2024
Renault, propriétaire de Zity, a aussi considéré l’exploitation directe de flottes urbaines trop coûteuse et rarement rentable au regard des capitaux engagés. Le français avait lancé un service à Madrid en 2017, en collaboration avec Ferrovial, l’opérateur d’infrastructures et de services aux collectivités. Paris avait suivi en 2
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