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Ewa

La région Sud commande 22 Régiolis de plus pour les lignes de Provence et des Alpes

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La région Sud a annoncé le 10 décembre, la commande de 22 Régiolis Coradia au groupement CAF – Alstom pour un montant de près de 250 millions d’euros. Ils sont destinés aux lignes Est Provence et ligne des Alpes, le lot 3, remporté en octobre par SNCF Voyageurs.
Les trains seront conçus et assemblés sur le site CAF de Reichshoffen — racheté à Alstom en 2022 —, avec des éléments (moteurs, bogies, etc.) fabriqués dans cinq sites Alstom en France : Le Creusot, Ornans, Tarbes, Villeurbanne et Saint-Ouen.
« Cette commande contribue à consolider la charge de travail du site CAF de Reichshoffen », a déclaré Alain Picard, directeur général de CAF France.
Ces 22 Régiolis s’ajouteront aux 17 rames de ce type déjà acquises par la région. Il s’agit de rames électriques, composées de six voitures et offrant 310 places assises. Elles disposeront de larges baies vitrées, d’un éclairage LED indirect, de sièges équipés d’accoudoirs, de liseuses, de prises électriques et de porte-vêtements. La région a aussi demandé un aménagement intérieur spécifique offrant un nombre plus important de places orientées dans le sens de la marche, et deux espaces pour les personnes à mobilité réduite.
Les rames seront progressivement livrées dans le courant de 2029, pour une mise en service en fin d’année.

Ewa

L’agglomération de Fougères renouvelle son contrat avec Transdev

2023 Bus Surf

Fougères Agglomération a annoncé le 28 novembre avoir renouvelé la délégation de service public de son réseau de transports urbains (SURF) à Transdev à partir du 1er janvier 2026 et pour une durée de 6 ans.
Des changements sont tout particulièrement attendus en 2029, avec l’ouverture d’un Pôle échange multimodal (PEM). Le réseau, qui bénéficiera de nouveaux bus notamment hybrides, sera également transformé pour s’adapter aux lignes BreizhGo, avec une offre augmentée (18 % de trajets en plus) et une plus forte amplitude horaire (6 h 15 – 19 h 50).

 

Ewa

Stadler dépose un recours contre l’attribution des RER zurichois à Siemens

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Le constructeur suisse Stadler a déposé le 27 novembre un recours auprès du Tribunal administratif fédéral suisse contre la décision d’adjudication des CFF de 116 trains à deux niveaux pour les RER zurichois, au constructeur Siemens.
Malgré « une analyse approfondie des documents disponibles, Stadler ne peut pas comprendre les points d’évaluation et la décision d’attribution qui en résulte », explique dans un communiqué, le constructeur suisse qui ne souhaite pas répondre aux médias dans cette période d’examen du recours.
Stadler cite l’exemple de la catégorie “durabilité“, pour laquelle il n’a « obtenu que la moitié des points attribués au soumissionnaire retenu [ndlr : Siemens] ». Pourtant le constructeur se dit « le seul soumissionnaire à produire le train entièrement en Suisse ».
Entre autres interrogations, le constructeur pointe les « critères [qui] ont conduit à attribuer de meilleures notes à un train qui n’existe encore que sur papier plutôt qu’à un train à deux niveaux KISS [celui que proposait Stadler] qui a fait ses preuves depuis de nombreuses années et avec des données fiables.»

Ewa

L’Ukraine commande 55 locomotives de fret à Alstom

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Alstom a annoncé le 17 novembre, la commande de 55 locomotives électriques de fret Traxx Hauler par les chemins de fer ukrainiens (UZ). Le montant, évalué à environ 470 millions d’euros (enregistré au deuxième trimestre de l’exercice 2025/26), sera financé principalement par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (300 millions d’euros) et la Banque mondiale (190 millions de dollars). L’accord comprend également la formation de conducteurs et de personnel de maintenance, et la livraison de certaines pièces.
Ce nouveau contrat fait suite à un précédent accord bilatéral, signé entre le ministre français de l’Économie, Bruno Lemaire et l’État ukrainien, le 13 mai 2021, mais qui n’avait finalement pas été transformé en contrat ferme, en raison de l’invasion de l’Ukraine, par la Russie en 2022. Il prévoyait la livraison de 130 locomotives Prima, et non des Traxx Hauler comme aujourd’hui, dont 20 exemplaires auraient été fabriqués par l’usine de Belfort mais également en Ukraine pour l’équivalent de 35 % de la commande. Le montant de 880 millions faisait l’objet d’un prêt garanti par le Trésor français à hauteur de 350 millions d’euros et des crédits bancaires garantis par Bpifrance Assurance Export, pour 400 millions d’euros.
Les locomotives de la nouvelle commande permettront de renouveler la flotte des machines de fret ukrainiennes, dont l’âge moyen est de 46 ans. Les Traxx Hauler commandées, conçues dans les bureaux d’études d’Alstom Belfort, seront équipées de quatre bogies dans une configuration double Bo-Bo, ce qui signifie que chaque essieu sera alimenté par un moteur de traction distinct. Elles pourront atteindre 120 km/h, et seront bicourant capables de fonctionner sous des tensions de 3 kV CC et de 25 kV CA. Dotées d’une puissance allant de 7,2 à 9,4 MW, elles pourront tracter des trains lourds jusqu’à 10 000 tonnes. Le même type de locomotives a déjà été vendu au Kazakhstan et à l’Azerbaïdjan, pays aux conditions climatiques comparables à celles de l’Ukraine.
Les 55 Traxx Hauler, machines doubles, seront construites à Belfort, soit 110 unités, tandis que les 220 bogies à double essieux viendront du site Alstom du Creusot, et les 440 moteurs (un par essieu), du site d’Ornans dans le Doubs. Au total, la construction de ces machines concernera 14 sites du groupe, dont Tarbes, Villerbanne, Petit-Quevilly et Saint-Ouen. Elle impliquera 400 emplois dont 100 à Belfort. Les systèmes de sécurité et les outils de transmission radio seront de fabrication ukrainienne. Les premières livraisons de machines sont prévues en 2027.

Ewa

Lancement du CIMIF, instance francilienne de consultation des associations de personnes à mobilité réduite

Accessibilité Mai 2019 Saint-Lazare

Améliorer l’accessibilité des transports, c’est le but de la nouvelle instance lancée le 27 novembre par Île-de-France Mobilités (IDFM) et baptisée Comité inclusion et mobilités d’Île-de-France. Le CIMIF réunira ainsi deux fois par an l’autorité organisatrice des transports, les opérateurs (SNCF, Keolis, Transdev, LacroixSavac, RATP Dev…) et les associations des personnes en situation de handicap, afin de renforcer le dialogue entre les différents acteurs en présence et « coconstruire les politiques d’accessibilité« .

Il s’agit notamment d’identifier les besoins et les priorités et de chercher des solutions. Une feuille de route « Accessibilité et Mobilité inclusive » doit fixer les orientations autour de 40 actions concrètes en matière d’accessibilité, selon quatre grands axes : infrastructures et équipements, services et numérique, interactions humaines, et organisation et pilotage.
Première décision, lors de la première réunion du CIMIF, Valérie Pécresse, la présidente d’IDFM et présidente de région, a annoncé l’inscription de huit nouvelles gares au Schéma directeur d’accessibilité (SDA) d’Île-de-France pour un montant de 150 millions d’euros. Depuis 2016, 2,5 milliards ont été investis dans le cadre du SDA de 2009 puis du Schéma d’accessibilité programmée (SD’AP) de 2015 pour rendre accessible près de 270 gares et stations du réseau ferré.

Ewa

Flixbus relance quatre lignes saisonnières de nuit vers les stations de ski

Flixbus relance des lignes de nuit vers 9 stations francaises. © Flixbus

Flixbus a annoncé, le 1er décembre, la réouverture de quatre lignes saisonnières semi-directes et de nuit, vers neufs domaines skiables français (Tignes, Aime-La Plagne, Bourg Saint-Maurice, Val d’Isère, Les Deux Alpes, L’Alpe d’Huez, Val Thorens, Les Menuires, Chamonix).
Interrompues depuis 2019, les lignes Ski72 (Paris – Chamonix), Ski73 (Paris – Aime La Plagne – Bourg Saint Maurice- Val d’Isère – Tignes), Ski74 (Anvers – Bruxelles – Lille – Lyon – Les Menuires – Val Thorens), et Ski77 (Lille – Paris – Alpes d’Huez – Les Deux Alpes) circuleront du 19 décembre au 15 mars, tous les vendredis et samedis, aux départs d’Anvers, de Bruxelles, de Lille, de Paris et de Lyon. Des correspondances sont possibles à Lyon, Annecy, Grenoble ou Chambéry pour les voyageurs venant de Nice, Marseille, Strasbourg, Montpellier, Nantes, Toulouse, et Bordeaux.

Ewa

Les activités belges et luxembourgeoises d’Alstom pilotées depuis la France à partir de décembre

Alstom sign

Les activités belges et luxembourgeoises d’Alstom seront pilotées à partir du 1er décembre par la structure française du constructeur ferroviaire, qui se sépare de son directeur du Benelux, Bernard Belvaux, a dévoilé le quotidien belge L’Écho, le 29 octobre.
Alstom a confirmé cette information, expliquant qu’il s’agit d’une réorganisation interne des activités du groupe dans les différents pays d’Europe. « Il existe des liens étroits entre les sites et les projets de ces trois pays. Les chaudrons des M7 destinés à la SNCB sont, par exemple, fabriqués en France avant d’être envoyés dans l’usine Alstom de Bruges, pour le montage. Il y a donc une certaine logique à cette organisation », explique Alstom.
Cette décision survient après l’échec du groupe français à l’appel d’offres de la SNCB pour le remplacement de 600 automotrices, dont le montant est estimé à 3,4 milliards. Alstom avait fait appel de la décision de la SNCB qui a retenu le constructeur CAF. Les syndicats s’inquiètent désormais de l’avenir de l’usine de Bruges, dont la charge de travail pourrait décliner avec l’arrivée à terme, en avril 2026, du contrat des voitures M7.

Ewa

Un nouveau terminal Modalhor sur le port de Sète

Modalhor

Modalohr a inauguré le 25 novembre un terminal rail-route utilisant sa technologie de transbordement, sur le terminal VIIA Connect du Port de Sète-Frontignan, après une année de travaux. La nouvelle installation permet la création d’une autoroute ferroviaire vers le terminal Modalohr de Calais, mais aussi des liaisons vers les autres sites équipés du système comme Dunkerque, Orbassano près de Turin en Italie, Dudelange au Luxembourg et Poznan en Pologne.
Équipés d’une plateforme pivotante, les wagons Modalohr, permettent le chargement en épis de tous types de semi-remorques, notamment les non préhensibles (90 % du parc européen) et évitent les manutentions par grue ou portique, pas toujours existants sur les sites. « Les autoroutes ferroviaires Modalohr maximisent les éco-bénéfices du fret ferroviaire », a déclaré Marie-José Navarre, vice-présidente du groupe Lohr.

Ewa

L’Île-de-France va donner 400 bus à l’Ukraine

Pour l’Ile-de-France (ci-dessus à gauche, le réseau de Saint-Germain-en-Laye), Thierry Mallet plaide pour une ouverture 
à la concurrence des bus pour l’ensemble du territoire, à partir de 2025. Une fois les premiers grands éléments 
du Grand Paris en service et les JO passés.

La région Île-de-France et IDFM ont annoncé le 19 novembre leur intention de donner 400 bus diesel aux régions ukrainiennes (oblast) de Kyiiv et de Tchernihiv. Ces bus sont en train d’être remplacés par des bus électriques dans la région francilienne.

260 bus thermiques, majoritairement des Citélis, iront à la région de Kyiiv et 140 à Tchernihiv. Les deux collectivités ukrainiennes souhaitent en effet des bus standards et non des articulés car ils ne seront pas destinés à des dessertes urbaines, « mais plutôt à des services d’évacuations d’urgence, pour des villages, des écoles, des hôpitaux et des maisons de retraite », indiquent la région et l’autorité organisatrice des transports franciliens.
L’ensemble des coûts nécessaires à l’acheminement des bus sera pris en charge par les Ukrainiens, ont assuré les gouverneurs des deux régions de Kyiv et de Tchernihiv. Le détail de disponibilité des véhicules, de calendrier, d’organisation du transport, de possibilités de maintenance sur place, est encore en discussion. Toutefois, l’acheminement des bus devrait être effectué par train, en vertu d’un accord signé entre l’Ukraine et la SNCF lors de la visite à Paris, le 17 novembre, du président ukrainien Volodymyr Zelensky, venu avec Oleksandr Pertsovskyi, PDG des chemins de fer ukrainiens (UZ).

Ewa

Le groupe SNCF veut devenir plus sobre en prélevant moins d’eau

Partenariat SNCF Agences de leau. © Groupe SNCF

Le groupe SNCF a signé, le 20 novembre à l’occasion du Salon des maires, un partenariat avec les six agences de l’eau afin de mieux préserver l’eau sur les emprises et les infrastructures ferroviaires. Le partenariat avec la SNCF, qui couvre les années 2025 à 2030, est la déclinaison du Plan national pour l’eau qui vise à réduire de 10 %, d’ici cinq ans, les consommations d’eau sur les 100 sites industriels français les plus consommateurs.

Le groupe ferroviaire s’engage à améliorer les systèmes d’assainissement de 250 gares et 60 sites ferroviaires, notamment par une désimperméabilisation des sols ou la création de fossés aux abords des voies. L’accord va aussi permettre de diagnostiquer ou d’aménager 868 ouvrages hydrauliques d’ici à 2030 (10 000 agents seront sensibilisés), et de réduire l’usage des produits phytosanitaires de synthèse grâce à des techniques alternatives.
Le contrat est piloté conjointement par la direction RSE du groupe SNCF et par l’agence de l’eau Seine-Normandie, pour le compte des six agences de l’eau. Un comité national annuel assurera le suivi du programme, l’évaluation des résultats et la mutualisation des retours d’expérience.
Les projets bénéficieront d’un accompagnement technique et financier des six agences de l’eau modulé selon leur nature et leurs impacts environnementaux : jusqu’à 60 % pour les études et diagnostics, jusqu’à 40 % pour les travaux de réduction des pollutions ou d’économie d’eau, jusqu’à 70 % pour les opérations fondées sur la nature, et jusqu’à 80 % pour la formation et la sensibilisation.
Avant même la signature de ce partenariat, le groupe SNCF et les agences de l’eau avaient déjà amorcé une série d’actions concrètes à l’échelle nationale comme le diagnostic des consommations d’eau dans 258 grandes gares ou le recensement de 241 ouvrages ferroviaires susceptibles d’entraver la continuité des cours d’eau et le déplacement des espèces aquatiques grâce à une aide de 145 000 €. D’autres aménagements ont aussi été menés dans huit sites : Migennes, Tergnier, Limeil-Brévannes, Metz-Sablons, le Bas-Rhin, Bischheim, Messeix et Bourg-Lastic, et Fronsac.