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Ewa

Nouveau président à Urgence Ligne POLT

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Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur du Lot, a été élu président de l’association Urgence Ligne POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse). Réunis à Vierzon pour leur assemblée générale, le 11 octobre, les administrateurs l’ont désigné en remplacement de Jean-Claude Sandrier, ancien maire de Bourges et président-fondateur de l’association, depuis sa création en 2010.

Engagé depuis de nombreuses années en faveur de la défense des dessertes lotoises et de l’égalité territoriale, le sénateur interpelle régulièrement le gouvernement sur la dégradation du service ferroviaire observée sur cette ligne.  « La ligne POLT connecte cinq millions de Françaises et de Français. Elle fait donc partie de nos vies mais elle est aussi le reflet des fractures qui traversent notre République », estime le nouveau président de l’association. Parmi ses dossiers « prioritaires« , il évoque le renforcement des crédits budgétaires, la régénération et la modernisation des voies, l’entretien des locomotives, la préservation de toutes les dessertes, la réintroduction de trains rapides, les baisses tarifaires, la minimisation de l’impact des travaux futurs sur la circulation, la défense du train de nuit et la livraison des nouvelles rames Oxygène en 2027.

 

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La business de TGV INOUI monte en gamme

TGV INOUI Optimum Plus

« Le meilleur de la grande vitesse » pour « une expérience de haute qualité » s’installe dans les TGV à partir de janvier 2026. Cette nouvelle offre, qui s’adresse principalement aux professionnels, s’articule autour de deux niveaux de service: Optimum et Optimum Plus. Le second ne sera proposé que sur le Paris-Lyon, pour les clients « les plus exigeants » de la compagnie.

Optimum remplacera l’actuelle Business Première, lancée il y a quelques années, mais dont le niveau de prestations étaient disparates selon les trajets. Elle s’adressera en priorité aux 340 000 voyageurs titulaires des cartes Liberté et MaxPro, mais aussi aux clients loisirs qui souhaitent y accéder de façon occasionnelle. Elle sera disponible en semaine, du lundi et vendredi, dans les trains au départ et à l’arrivée de Paris. Le service inclut une offre 100% flexible avec des billets échangeables et remboursables sans frais jusqu’à 30 minutes avant le départ. Le prix sera le même que le billet ait été acheté deux mois ou deux jours avant le départ. Le billet offrira un accès au salon grands voyageurs, le Club TGV INOUI, et à un espace dédié à bord. Des divertissements seront accessibles sur le portail TGV INOUI, tout comme une application TGV INOUI Pro et un service client dédié.

Une offre pour concurrencer la classe Executive de Trenitalia 

Optimum Plus sera réservée à la ligne entre Paris et Lyon et proposée sur 18 allers-retours quotidiens. Un service de restauration à la place déjà existant  » montera d’un cran  » en termes de qualité. Un hôte sera présent à bord des voitures de 39 sièges. Le service de restauration à la place (petit-déjeuner, déjeuner ou dîner), toujours assuré par la société Newrest, sera décliné avec une carte de trois menus, renouvelée trois fois par an et servie dans une nouvelle vaisselle. Un champagne sera proposé ainsi que trois variétés de vin. Des expressos feront aussi leur apparition à bord.

La SNCF se défend de vouloir concurrencer frontalement son concurrent italien Trenitalia qui décline déjà son offre entre Paris et Lyon sur pas moins de cinq classes: Allegro, Silenzio, Business Allegro, Business Silenzio et Executive, réservée à des voitures de dix sièges seulement.  » Le Paris-Lyon est la ligne historiquement la plus prisée par la clientèle professionnelle, qui a un fort niveau d’exigence « , explique-t-on à la direction de la SNCF pour justifier sa version premium d’Optimum, présentée sur le salon du tourisme Top Resa.

 

 

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Une nouvelle médiatrice pour SNCF Voyageurs

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Ancienne conseillère d’Etat et conseillère honoraire à la Cour de cassation, Catherine Brouard-Gallet est, depuis le 1er septembre, la nouvelle médiatrice SNCF Voyageurs. Elle succède à Henriette Chaubon qui a exercé la fonction pendant sept années.

Catherine Brouard-Gallet a été désignée pour un mandat de trois ans par le Conseil des consommateurs, organe collégial et paritaire composé de représentants des transporteurs (SNCF Voyageurs, ses filiales, Eurostar et le Chemin de fer de la Corse) et d’associations de consommateurs.

Plus de 21 000 saisines l’an dernier

La mission du médiateur consiste à gérer à l’amiable les litiges entre les transporteurs et leurs clients respectifs lors d’un dernier recours amiable. La tâche revient à résoudre « rapidement et efficacement » les réclamations afin d’apaiser les tensions, en favorisant la recherche d’une solution « amiable et équitable ». Le service est gratuit et confidentiel.

La médiation a fait l’objet l’an dernier de 21 436 saisines, soit une hausse de 27% par rapport à 2020. Le taux de réponses satisfaisantes s’établit à 60%. Les requêtes commerciales par des voyageurs insatisfaits et les contestations de procès-verbaux, constituent l’essentiel des dossiers. La médiatrice dispose d’une direction dédiée de 25 personnes, rattachée à la présidence de SNCF Voyageurs. Elle produit aussi chaque année des recommandations visant à améliorer les dysfonctionnements récurrents. Dans le rapport annuel 2024, elles portaient sur la clarification des conditions d’abonnement Max Actif, une information plus visible sur la validité des billets TER sur l’ensemble d’une journée ou encore sur l’émission des titres de transport internationaux achetés hors de France sous format exclusif d’e-billet.

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Jean-Marc Zulesi nouveau président d’Objectif RER métropolitains

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Jean-Marc Zulesi prend la présidence de l’association Objectif RER métropolitains. Le collectif créé en 2022, milite pour le droit à la mobilité, « condition essentielle du vivre ensemble, de l’égalité des territoires et de la transition écologique ». L’ancien député des Bouches-du-Rhône remplace Jean-Claude Degand, l’un des fondateurs de l’association, infatigable défenseur des transports publics, décédé cet été à Kiev en Ukraine.

Jean-Marc Zulesi, né en 1988, a présidé la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale. Il est notamment à l’origine d’une proposition de loi destinée à accélérer les services métropolitains après l’annonce, par le président Macron, du déploiement de dix RER métropolitains dans autant de collectivités.

Objectif RER métropolitain souhaite un investissement massif dans les trains du quotidien. Pour ses membres, les Serm offrent une alternative crédible à la voiture individuelle, peuvent renforcer le pouvoir d’achat et participer à la cohésion des territoires.

Le conseil d’administration du collectif regroupe des représentants de plusieurs collectivités, d’acteurs du transport (SNCF Réseau, Gare et Connexions, Algoe, Egis) et d’associations citoyennes (UNSA, Rallumons l’étoile, SOS Gares).

Objectif RER métropolitains organisent du 28 au 30 janvier à Tours la troisième édition des Journées de la Mobilité du Quotidien (JMQ). Les 25 ateliers seront structurés autour de plusieurs thèmes dont l’expertise, de la gouvernance et du financement.

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Mesures en suspens: les autoroutes attendent leur nouveau modèle de concession

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Décrets en attente de publication, décisions politiques repoussées, sujets techniques à trancher… Le ministre des Transports du gouvernement Lecornu trouvera sur son bureau quelques dossiers chauds que les professionnels sont impatients de voir aboutir. Troisième de la série de VRT, après les caméras pour contrôleurs, les 50 millions d‘euros promis aux AOM locales : le sort des concessions autoroutières.

Le prochain locataire de l‘hôtel de Roquelaure ne sera probablement pas celui qui tranchera sur le sort des concessions autoroutières. Mais on attend de lui qu’il donne un cadre aux débats qui doivent être lancés « au plus tôt » autour du nouveau modèle. Définir de futures règles promet des heures de réunion entre concessionnaires et pouvoirs publics, des pages de rapports techniques, de multiples simulations de scénario.

L’heure des décisions politiques approchent. Les sept principaux contrats de concessions autoroutiers arrivent à échéance entre 2031 et 2036. Le Premier ministre sortant a rappelé à maintes reprises qu’il avait été l’un des opposants au projet de privatisation. Sébastien Lecornu est resté plus discret quant à sa position sur le sujet. Il faut dire que son poste d’administrateur de la Société des autoroutes Paris Normandie, la SAPN, lui a valu un épisode judiciaire désagréable. Au titre de président du conseil départemental de l’Eure, il avait hérité d’un poste au conseil du concessionnaire, assorti de jetons de présence. En mars 2019, une enquête était ouverte pour « prise illégale d’intérêts » et « omission de déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique ». Elle avait été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Dans sa déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, Sébastien Lecornu avait bien confirmé avoir touché un total de 7 874 € bruts de « jetons de présence » de la Société des autoroutes Paris Normandie (SAPN). En tant qu’administrateur, il avait aussi pris part à plusieurs décisions. En juin 2023, le parquet national financier a classé l’affaire faute d’éléments permettant d’établir que le nouveau Premier ministre avait cherché à faire prévaloir les intérêts de la SAPN sur ceux du Conseil départemental de l’Eure.

 

Un établissement public dédié

Lors de la conférence de financement présidée par Dominique Bussereau qui s’est achevée cet été, les travaux de l’atelier dédié à l’après-concession a abouti à deux principaux scénarios. Le premier prévoit de ramener les concessions à des tailles réduites et d’inclure des mécanismes de partage des résultats en cas de rentabilité plus forte qu’anticipée. Les recettes supplémentaires pourraient être affectées à la régénération et à la modernisation des réseaux routiers nationaux non concédés, ferroviaires et fluviaux.

Le second scénario consiste à mettre en place un établissement public destiné à gérer le réseau concédé, voire également le non concédé, et à percevoir les péages. Pour Yves Crozet, spécialiste de l’économie des transports, auteur de plusieurs études sur le sujet, la présence d’acteurs publics aux côtés des sociétés concessionnaires est indispensable. « Les départements ou les régions pourraient entrer comme actionnaires des nouvelles sociétés. Cela n’implique pas que les collectivités apportent du capital, mais cela leur permettrait de récupérer des ressources dans un contexte général de baisse des recettes », estime le chercheur.

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Trains autonomes : Futurail lève 7,5 millions d’euros

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La startup européenne Futurail, dirigée par une équipe de spécialistes de l’autonomie routière, se lance dans le ferroviaire. Elle vient de boucler un financement de 7,5 millions d’euros pour accélérer l’automatisation de la conduite des trains. L’entreprise développe un système atonome baptisé FUTURAILDriver, qui s’intègre aussi bien aux trains neufs qu’aux flottes existantes. Il permet de lutter contre la pénurie de conducteurs, notamment pour une exploitation optimisée de lignes secondaires. En renforçant la connectivité régionale et en augmentant la capacité opérationnelle du réseau, FUTURAILDriver ambitionne de participer à la réactivation d’axes ferroviaires jusque-là non viables.

La startup bénéficie de premiers partenaires stratégiques. En Europe, elle collabore avec le groupe alsacien Lohr, spécialiste mondial de la conception et de la fabrication de systèmes de transport, y compris ferroviaires. Aux États-Unis, elle a noué un partenariat avec Parallel Systems, une startup de wagons autonomes fondée par d’anciens ingénieurs de SpaceX.

Créée en 2023, Futurail est dirigée par d’anciens cadres de Tesla, Argo AI et Edge Case. Ces spécialistes des véhicules autonomes ont décidé de mettre leur expertise au service du ferroviaire pour « réinventer le rail et faire des trains le mode de transport le plus attractif ». « En dirigeant l’équipe Autopilot chez Tesla, j’ai pu constater comment l’autonomie peut transformer complètement une industrie », explique Alex Haag, Pdg et co-fondateur de Futurail.

Futurail a levé ses 7,5 millions principalement auprès des fonds Asterion Ventures, basé à Paris, et le bavarois Leap435. Un million d’euros provient de subventions publiques de la Région Grand Est et du gouvernement français dans le cadre du Plan France 2030.

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Marie-Ange Debon quitte Keolis pour La Poste

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Si la nomination de Jean Castex au poste de Jean-Pierre Farandou, à la SNCF, était attendue, celle de Marie-Ange Debon à la tête du groupe La Poste est une surprise.

Arrivée à la présidence du directoire de Keolis en août 2020, la dirigeante s’apprête à succéder à Philippe Wahl au terme d’un long suspens. L’Elysée a finalement retenu une candidature externe, alors que plusieurs cadres de La Poste briguaient la direction.

Les commissions des affaires économiques de l’Assemblée nationale et celle du Sénat doivent encore entendre Marie-Ange Debon avant de valider le choix de l’Elysée. Cela devrait être une formalité pour la jeune sexagénaire, diplômée d’HEC et de l’Ecole nationale d’administration, passée par la Cour des comptes, France 3, Thomson puis Suez.

La patronne de Keolis, filiale à 70 % de la SNCF spécialisée dans les transports urbains, a poursuivi le développement à l’international initié par Jean-Pierre Farandou, tout en consolidant ses positions dans l’Hexagone. Les activités France de l’opérateur représentent environ la moitié du chiffre d’affaires du groupe : 7,7 milliards d’euros en 2024, en hausse de 9,6%. La stratégie de croissance sélective, prônée par Marie-Ange Debon, a permis à Keolis d’éviter l’écueil des contrats peu rentables. Sans une dépréciation d’actifs, ses résultats auraient été positifs avec une marge de 2,2%.

Ces derniers mois, Keolis, qui emploie près de 70 000 personnes dans 13 pays, a encore consolidé son réseau actuel grâce à la reconduction de contrats comme à Agen, mais a aussi gagné de nouveaux marchés dans les bus au Danemark, le métro en Inde, et a renforcé sa présence en Australie avec le rachat des parts de son partenaire local.

A La Poste, la nouvelle patronne devrait poursuivre la feuille de route tracée par Philippe Wahl pour les dix ans à venir. Ses quatre branches d’activité, soutenues par une kyrielle de filiales du groupe, visent un développement du e‑commerce, de la bancassurance, des services de proximité et des solutions de confiance numérique. La Poste a réalisé l’an dernier 34,6 milliards d’euros pour 1,4 milliard de résultat net.

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CMA CGM se renforce dans le rail au Royaume-Uni

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Le géant marseillais du transport maritime se renforce dans la logistique ferroviaire aux Royaume-Uni avec l’acquisition de Freightliner UK Intermodal Logistics. L’opération couvre les activités ferroviaires et routières du britannique, ses terminaux intérieurs ainsi que la marque Freightliner. La finalisation de l’opération est attendue début 2026, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires. Les autres activités de Freightliner (Heavy Haul, Rotterdam Rail Feeding et Freightliner Pologne/Allemagne) ne sont pas cédées.

L’intégration de l’acteur historique de fret ferroviaire outre-Manche va permettre à CMA CGM, dont la flotte compte plus de 650 navires, d’améliorer ses services entre les grands ports européens et l’hinterland britannique. Elle sert aussi la stratégie de diversification du français dans le multimodal. Il est déjà présent avec CMA CGM Rail en Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie, et dispose de lignes ferroviaires intermodales reliant certains ports européens.

Au Royaume-Uni, le marseillais compte 7200 collaborateurs dans ses activités maritimes, logistiques et terrestres, principalement grâce à sa filiale Ceva logistics. Elle dispose de 718 000 m² de capacités d’entreposage et de consolidation, ainsi que des volumes annuels de 33 800 tonnes en fret aérien et 69 400 conteners en fret maritime,

Freightliner UK Intermodal Logistics a transporté en 2024 environ 770.000 conteneurs au Royaume-Uni, générant un chiffre d’affaires estimé à 344 millions d’euros (contre 55,5 milliards d’euros pour CMA CGM).

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Alstom à nouveau débouté dans le « contrat du siècle » belge

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Clap de fin dans le dossier belge d’Alstom. Le Conseil d’État a rejeté mercredi 24 septembre la demande de suspension introduite par sa filiale Alstom Belgium contestant la décision de la SNCB de choisir l’espagnol CAF comme soumissionnaire préférentiel pour la fourniture de nouvelles automotrices. Un recours en annulation avait été présenté par le groupe, en référé, début septembre. L’auditeur en charge du dossier avait recommandé de le débouter. Son avis a donc été suivi par le Conseil d’Etat, comme Alstom le redoutait. « Nous sommes déçus de cette décision et du fait que nos arguments n’ont pas été pris en compte », regrettait hier la direction d’Alstom, contactée par VRT.

Le 19 septembre, l’autorité belge avait déjà rejeté le recours introduit, toujours en référé, cette fois par Siemens, sur le même dossier. « Aucune des critiques par lesquelles cette société conteste la légalité de cette désignation n’est sérieuse », a jugé la cour.

Le choix de CAF pour ce qui est considéré comme « la commande du siècle » est donc validé. Ce marché porte sur le renouvellement de la moitié du matériel roulant de l’opérateur d’ici 2032, soit 600 rames neuves. Le montant du contrat est estimé à 1,7 milliard d’euros au moins, mais il pourrait au final grimper jusqu’à 3,4 milliards.

En février, le contrat avait été attribué à la société espagnole CAF. La décision avait été suspendue par le Conseil d’Etat en avril pour « manque de transparence », suite à une procédure d’Alstom et de Siemens, mais la SNCB avait annoncé la maintenir le 23 juillet. Les deux industriels contestaient la méthode d’évaluation, modifiée en cours de procédure, à leur détriment et au bénéfice de l’espagnol.

Le choix de CAF avait aussi suscité de vives réactions de la part d’élus et de syndicats belges, inquiets pour l’emploi industriel dans le pays. Alstom dispose en effet de plusieurs implantations en Belgique dont un centre d’excellence à Charleroi et un site de fabrication à Bruges (ex-Bombardier).

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La numérotation des sièges des TGV Ouigo déployée dans les Inoui

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Le repérage à bord des TGV déroutait trop de passagers. La procédure d’embarquement pouvait être améliorée. Les deux constats ont amené la SNCF à revoir la numérotation de ses sièges. Le changement a commencé mi-septembre et devrait être terminé le 14 décembre dans l’ensemble du parc des Inoui en France et en Europe.

La numérotation « entièrement repensée » reposera sur trois chiffres, selon un modèle similaire à la numérotation à bord des TGV Ouigo, adoptée depuis 2013 « et qui a démontré son efficacité », selon la SNCF. Si un TGV Inoui est composé de deux rames, dans les voitures 1 à 8 de la première rame, le premier chiffre correspondra au numéro de la voiture. Pour les voitures 11 à 18 de la deuxième rame, le chiffre 2 précèdera le numéro de la voiture. Ainsi, par exemple, la place 58, qui se trouve en voiture ou en voiture 12, sera indiquée 258.

Le numéro de la voiture restera toujours précisé sur les billets pour faciliter une identification rapide pour l’embarquement et pour éviter toute confusion entre deux places portant le même numéro au sein d’un même TGV composé de deux rames.

A l’intérieur, la disposition des sièges suivra une logique continue. Les numéros s’enchaîneront dans l’ordre croissant de gauche à droite, en commençant par l’entrée de la voiture. Dans les rames à deux niveaux, en salle basse, les sièges seront toujours numérotés de 1 à 39, puis se poursuivront à partir de 40 en salle haute.

Pour simplifier le repérage, comme aujourd’hui, le billet continuera également d’indiquer si la place se situe en haut ou en bas.