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Une fois de plus, la SNCF dit Oui

Dans la nuit du 5 au 6 décembre, entre 3h et 4h du matin, les 500 000 pages de voyages-sncf.com ont basculé sans anicroche sur le nouveau site OUI.sncf. Dont 20 000 pages changées en profondeur. Prouesse technologique saluée par Guillaume Pepy, Rachel Picard, directrice générale de Voyages SNCF et Julien Nicolas, directeur France de OUI.sncf, qui ont présenté le nouveau service à la presse ce mercredi. On ne fera pas de contraste facile, entre un basculement qui s’est bien fait du côté de Mobilités, et celui, raté, de la gare Montparnasse, dimanche dernier, du côté de Réseau. Si le calendrier s’y prête, personne ne s’est aventuré sur ce terrain glissant.

Changer de nom, pourquoi ? Alors qu’on est le premier site-commerçant de France, avec 4,1 milliards de CA annuel, 14 millions de visiteurs uniques par mois ? Pour marquer le basculement de toute une partie de l’offre de la SNCF sous une gamme Ouigo, Ouibus, Ouicar et dernièrement inOui. Pourquoi OUI.sncf et pas OUI.com ? Ce n’est peut-être pas la seule raison, mais des fleuristes allemands détenant le second nom demandaient, selon Rachel Picard « une fortune » pour le céder… alors que l’extension .sncf appartient à la SNCF. Donc, zéro euro pour changer de nom. Et zéro euro pour métamorphoser le site, puisque l’opération a été financée sur un budget de développement dont certaines opérations ont été reportées. Montant de ce budget ? Secret commercial et concurrentiel…

Sur les nouveaux services, les promesses, les résultats et les objectifs, les dirigeants sont plus prolixes. Quatre grandes nouveautés avec OUI.sncf, selon Guillaume Pepy. Une alerte petit prix, adressée à chaque client selon les critères de son choix. Un service disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Création d’un portail OUI des régions, permettant de proposer des idées de voyages adaptées à chacun. Avec OUIbot enfin, on peut s’adresser à OUI.sncf en langage naturel. Ce n’est qu’un début, puisque OUI.sncf doit être (naturellement) pôle d’innovation, marqué (comme il se doit) par la coconstruction, grâce à la plate forme digitale OUI Talk.

Stratégie réaffirmée de la SNCF à l’occasion du nouveau site : à la fois, fournir de plus en plus de services de mobilité partagée, et se faire la plate-forme de vente de tous les services de transport. Soit un métier d’assembleur et d’intégrateur. Il y a encore de la marge, puisque plus de 90 % du CA de voyages-sncf, provient du ferroviaire. Un ferroviaire qui, malgré les incidents qui ont retenu l’attention, est reparti à la hausse.

Car, souligne Guillaume Pepy, alors que l’année 2017 se termine, la croissance d’octobre 2016 à octobre 2017 est de neuf millions de voyages. Un million de plus pour les Intercités, huit millions pour TGV (dont deux pour inOui). Des chiffres en contraste avec le dernier bilan de l’Arafer, fondé sur les résultats 2016 comparés à 2015. Ouigo, le TGV moins cher, monte en puissance et représente sept millions de voyages annuels avec pour objectif 25 millions en 2020. Dès cette année, Ouigo devrait devancer les cars Macron (plus de six millions) ainsi que BlaBlaCar (six millions selon l’estimation de la SNCF). Quant à inOui (le « meilleur du TGV »), après avoir commencé par Paris – Bordeaux et Paris – Toulouse, il va gagner peu à peu au fil de 2018 quasiment toutes les grandes destinations. Au total, il s’agit de vendre dans la grande vitesse d’ici 2020 15 millions de voyages supplémentaires et de passer (grosso modo) de 100 à 115 millions. En partie grâce au nouvel outil.

F. D.

ENTREPRISES, PROJETS ET RéGIONS COncernés

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