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Richard Lutz succédera à Rüdiger Grube à la tête de la Deutsche Bahn

Le changement dans la continuité : le choix de Richard Lutz à la tête de la Deutsche Bahn, en remplacement de Rüdiger Grube, qui avait jeté l’éponge à la surprise générale le 30 janvier dernier, en raison d’un désaccord autour de la prolongation de son contrat, est celui du consensus. A 52 ans, l’ancien directeur financier et chargé de l’intérim à la tête du rail allemand suite au départ de Grube, devrait être confirmé officiellement mercredi 22 mars lors d’un conseil d’administration. Après avoir enseigné la gestion d’entreprise à l’université de Kaiserslautern, ce dernier a fait toute sa carrière à la Deutsche Bahn, entreprise au sein de laquelle il est entré en 1994. Richard Lutz affiche l’image plutôt technocratique d’un homme de chiffres conforme au poste de directeur financier qu’il occupe depuis 2010. Ce très bon connaisseur de la situation économique de la maison DB se situe donc loin du profil de Rüdiger Grube, qui n’hésitait pas à mouiller la chemise en allant lui-même derrière un guichet pour vendre des tickets, ou des excès du prédécesseur de ce dernier, le volcanique Hartmut Mehdorn. Une nomination pas nécessairement attendue mais logique compte tenu des rapports de force qui sous-tendent ce poste très politique. Car en cette année où se profilent des élections fédérales en septembre, aucun des partis de la coalition au pouvoir, ni les chrétiens-démocrates d’Angela Merkel, ni les sociaux-démocrates du SPD, ne souhaite visiblement prendre de risques avec un candidat trop politique, comme pouvait l’être certains candidats pressentis, à l’instar de Ronald Pofalla, l’ancien directeur de cabinet de la Chancelière. Gilles Bouvaist, à Berlin

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