Dix idées à développer pour favoriser l'intermodalité
1. Multiplier les stationnements vélos sécurisés aux abords des gares ferroviaires et routières, des arrêts des bus de ramassage scolaire et des arrêts de bus régionaux
Cette démarche est inscrite dans la loi d'orientation pour les mobilités (LOM) pour les gares ferroviaires, précisant le nombre de places en fonction de la fréquentation de la gare. Actuellement, plus de 44 000 places de stationnement sécurisées sont disponibles dans les gares, selon Gares & Connexions. L'ambition est de disposer de 90 000 places à l'horizon 2030. Le Réseau Vélo & Marche (RVM) plaide pour des stationnements vélos « au standard 'néerlandais' ». Une terminologie qui prend en compte la localisation des emplacements qui doivent se trouver au plus près des voies et sécurisés, voire "gardés".
2. Proposer des vélos en libre-service près des gares
Plusieurs collectivités se sont lancées dans des services de location de vélos en libre service près des gares, avec des durées de location variables. C'est le cas de la région Grand Est qui propose depuis quelques mois des vélos électriques en libre service à la sortie des gares. Ou encore de l'Occitanie qui met à disposition un service de location de vélos de moyenne et longue durée sur deux lignes : Montauban - Toulouse et Sète - Montpellier.
3. Travailler sur la signalétique
Les associations de cyclistes insistent sur l'importance de la signalétique et sur sa visibilité. Il faut, explique le Réseau Vélo et Marche, signaler les stationnements vélos, à partir des quais jusqu'à la sortie de la gare, ainsi qu'à ses abords. À défaut, cela conduit à des stationnements "sauvages". « Vous pouvez avoir le parking le plus moderne, efficace, si les usagers ne savent pas qu'il existe il sera vide », rappelle un de ses porte-paro
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