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05 Avr 2019

Dossiers > Cybersécurité. Sujet tabou, vraie menace

Cybersécurité. Sujet tabou, vraie menace

La transformation numérique comporte son lot de cybermenaces, et le transport est en première ligne. En 2016, le logiciel de racket WannaCry s’est attaqué au métro léger de San Francisco. En 2017, Deutsche Bahn, Renault, Transdev n’ont pas été épargnés. La même année, NotPetya sévissait dans le fret et la logistique (Maersk), l’aérien (Airbus, British Airways) et à la SNCF qui a réussi à contenir le virus. La RATP reste très discrète, Eurotunnel aussi. Comment les entreprises se protègent contre le risque cybernétique ? Si la discrétion est de mise, certains acteurs du secteur ont accepté de nous répondre.

 

La mobilité vit sa révolution numérique, les systèmes sont de plus en plus connectés, les opérateurs testent l’autonomie des véhicules en grandeur nature, et l’exposition des transports aux cybermenaces grandit en conséquence. Au dernier forum de la cybersécurité, fin janvier à Lille, Guillaume Poupard, le patron de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), mettait en garde contre deux menaces galopantes : le vol de données et le sabotage. Le gendarme français de la cybersécurité placé sous l’autorité de Matignon, aurait détecté « des attaques d’acteurs étatiques [Russie, Ukraine, Chine, Corée du Nord sont dans le viseur de l’Anssi, NDLR], privés ou terroristes, qui ne cherchent pas encore à détruire mais à s’installer pour étudier les systèmes informatiques dans trois secteurs clés de notre économie : l’énergie, les ...

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Retrouvez le dossier Cybersécurité. Sujet tabou, vraie menace dans le magazine VR&T n°622

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