Les défis de la ligne 14
La ligne 14 du métro parisien a été prolongée au nord vers Saint-Denis et au sud vers l’aéroport d’Orly à temps pour les Jeux olympiques. Au prix de fermetures à certaines périodes…

© Cramos/Wikipedia
La ligne 14 est décidément celle de presque toutes les « premières » en Île-de-France, voire dans le monde… et ce, en même temps ! En 1998, à son ouverture, elle était la première ligne automatique à grande capacité de la région parisienne (où circulait déjà la navette Orlyval), quelques années après le projet Maggaly de Lyon. Ses performances, à l’époque, semblaient largement au-dessus de la demande et tout le monde semblait se satisfaire alors de ses rames de 90 m. Mais les concepteurs de « Météor », nom de projet qui collera longtemps à la ligne 14, avaient vu plus loin que la première section de Madeleine à la Bibliothèque François Mitterrand et que les rames de six voitures qui la parcouraient. C’est ainsi que les deux premiers prolongements intra-muros, un à chaque extrémité, sont intervenus assez vite, en réaménageant des tronçons de tunnels auparavant utilisés pour le garage des rames… tout en prenant un coup d’avance pour la prochaine extension. Quant aux stations, elles étaient déjà suffisamment longues et munies d’écrans de quai pour recevoir des rames de huit voitures, soit
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