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Alstom fournira les rames et la signalisation de la ligne 4 du métro de Mumbaï



L’automatisation de la ligne 13 avance. Siemens Mobility a été choisi par la RATP pour fournir le système d’automatisation de l’exploitation des trains avec un CBTC GoA4 de dernière génération déjà mis en place sur les lignes 1, 4 et 14. Ce qui permettra de se passer de conducteur sur la ligne 13 pour laquelle Ile-de-France Mobilités a voté l’automatisation en décembre 2022.
Le contrat comprend le renouvellement du poste de commandes et de contrôle centralisé (PCC) de la ligne 13 et la formation des agents chargés de son exploitation, ainsi que l’équipement de 66 trains MF19, indique Siemens Mobility. Il s’accompagne d’une option, pouvant aller jusqu’à 30 ans, pour des prestations de maintenance sur la durée de vie du système, précise le groupe.
La modernisation de cette ligne débutera avec l’arrivée des nouvelles rames MF 19 attendues en 2027, les premières navettes sans conducteurs étant prévues fin 2032. L’automatisation permettra de réduire l’intervalle entre les trains et donc d’augmenter la fréquence sur l’une des lignes les plus fréquentées du réseau avec 550 000 voyageurs quotidiens,

John Killeen coiffe la casquette, à partir du 1er septembre, de directeur général de Keolis Commuter Services à Boston. Cet ingénieur mécanicien, titulaire d’un master de sciences en ingénierie des systèmes ferroviaires, succède à Abdellah Chajai nommé directeur exécutif marketing, innovation, développement durable du groupe Keolis (lire aussi page XX).
Au cours de sa carrière, John Killeen a conduit la transformation de plusieurs réseaux et notamment dirigé la mise en service de nouveaux matériels roulants pour Go-Via Thameslink Railway et Southern Railway au Royaume-Uni, précise l’opérateur français de transport public.

RATP Cap Ile-de-France va exploiter à partir du 1er septembre, via son offre Origami, l’ensemble du réseau de bus de l’Etablissement public Grand Paris Seine Ouest (GPSO) qui rassemble huit communes (Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Marnes-la-Coquette, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray). Le contrat s’étend sur neuf ans.
Ce réseau de six lignes locales de bus était jusqu’alors attribué à trois opérateurs différents, dont la RATP. GPSO a décidé d’unifier et d’en centraliser la gestion en ne retenant plus désormais qu’un seul exploitant.


Metrobus a été désigné par Île-de-France Mobilités et la Société des grands projets, en juillet, concessionnaire les supports publicitaires dans 45 gares des lignes 14 sud, 15 sud, 16, 17 et 18 du Grand Paris Express. La filiale de Mediatransports s’est engagée notamment à proposer au moins 30 % de contenus non publicitaires sur les emplacements situés sur les quais.
Le contrat, qui court à partir des mises en service respectives, est conclu pour une durée de 12 ans. Ainsi, souligne la régie publicitaire, « fort de ses contrats historiques avec la RATP et SNCF Gares & Connexions, Mediatransports proposera une couverture totale de l’ensemble de l’Île-de-France, avec des réseaux puissants, sans couture et en parfaite cohérence avec le parcours voyageur, maximisant ainsi l’efficacité publicitaire des campagnes« .
Un nouvel appel public à la concurrence sera organisé vers 2028-2029 pour les gares des tronçons ouest et est de la ligne 15, précise IDFM.

SNCF Réseau a annoncé mi-juillet la modernisation de quatre triages de fret ferroviaire grâce à l’appui de l’Etat et de la Commission européenne. 156 millions vont être investis jusqu’à la fin 2027 sur les sites de Woippy (Moselle), Sibelin (Rhône), de Miramas (Bouches-du-Rhône) et du Bourget (Seine-Saint-Denis). Ces travaux sont financés par l’Etat (48%), la Commission Européenne (35%), SNCF Réseau (15%) et plusieurs collectivités locales de la région PACA (2%).
Les premiers travaux ont déjà été réalisés au cours des derniers mois, à Woippy et au Bourget. Ils s’inscrivent dans le cadre de Stratégie Nationale de Développement du Fret Ferroviaire définie par la France en 2021, indique dans un communiqué le gestionnaire des infrastructures ferroviaires.
Ils doivent permettre d’assurer la pérennité des wagons isolés qui représentent 24 % du fret ferroviaire. Les quatre sites qui seront modernisés représentent à eux seuls 80 % des trafics associés.

La RATP a annoncé fin juillet avoir signé avec Suez un contrat d’approvisionnement à long terme d’électricité renouvelable. Suez s’engage à fournir, à partir de 2026 et pour une durée maximale de 16 ans, près de 100 GWh d’électricité renouvelable par an, issue de la valorisation de déchets ménagers.
« Cette énergie viendra alimenter les différentes opérations du groupe RATP et de ses filiales (exploitation, maintenance, alimentation en énergie des stations et gares, etc.), et réduire leur empreinte carbone« , indique le groupe dans un communiqué.

Dans le cadre du renouvellement du contrat de délégation de service public qu’il a obtenu en mars auprès de la Communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, Keolis a proposé à de renforcer l’offre de mobilité nocturne en période estivale avec « Cap’Night ». Cette ligne Cap’Night assure un service de transport 24h/24 et 7j/7, en prenant le relais sur le service de journée et de soirée de 1h à 6 h du matin. « Une innovation sur le plan national », affirment dans un communiqué Keolis Agde et l’Agglo Hérault Méditerranée.
« Les lignes Cap’night 2 et 3 permettent d’étendre le dispositif sur l’ensemble du territoire, en s’adressant principalement aux habitants de Portiragnes, Vias, Pézenas et les communes environnantes du Nord de l’Agglomération », souligne le communiqué. Le service est lancé depuis le 7 juillet sur ces trois lignes nocturnes qui relient dix communes de l’Agglomération. Le pass Cap Night coûte 3 euros, tandis que les abonnés y ont accès gratuitement.
De plus, le réseau Cap Bus est renforcé du 5 juillet au 31août car la fréquentation estivale pendant ces deux mois représente 30 % de la fréquentation annuelle, soit environ 230 000 voyages.

Richard Lutz, le patron des chemins de fer allemands, a payé pour les dysfonctionnements qui perturbent quotidiennement la circulation des trains outre-Rhin, très souvent en retard et cible de critiques des usagers : le gouvernement allemand a annoncé le 14 août son limogeage. Le taux de ponctualité des trains a en effet atteint 62,5 % l’année dernière. En 2016, soit un an avant l’arrivée de Richard Lutz à la tête de la Deutsche Bahn, il s’élevait à 79 %.
La compagnie subit toutefois les conséquences d’infrastructures dégradées. Elle avait d’ailleurs prévu dans les prochaines années un gigantesque programme de remise à niveau des infrastructures et d’assainissement de la dette.
Par ailleurs, la compagnie, très endettée, est dans le rouge depuis cinq années consécutives : elle affiche des pertes de 1,8 milliard en 2024.
Richard Lutz, 61 ans, va rester à son poste jusqu’à ce qu’un successeur lui soit trouvé, alors que son mandat courait jusqu’en 2027. Le ministre des Transports, Patrick Schnieder, a annoncé pour le 22 septembre une réforme concernant la DB, entreprise 100 % publique.