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Comment la Société du Grand Paris gère les déblais de ses chantiers

10 Oct 2022

Eole , GPE , Grand Paris Express , Nexteo , SGP , tramway

Dossiers > Eole, Nexteo, T12. Pourquoi ça coince en Ile-de-France > Comment la Société du Grand Paris gère les déblais de ses chantiers

Article présent dans le dossier : Eole, Nexteo, T12. Pourquoi ça coince en Ile-de-France

La gestion des déblais des chantiers du futur métro qui doit entourer Paris est un autre défi : 47 millions de tonnes de déchets devraient sortir  des chantiers du Grand Paris Express d’ici à 2030. 15 % au moins doivent être transportés par des modes alternatifs à la route.

D’ici 2030, 47 millions de tonnes de déchets sortiront des chantiers du Grand Paris Express. La question des déblais est un sujet sérieux pour les promoteurs du futur métro qui doit entourer Paris dans quelques années sur 200 km (avec 68 gares). Un peu moins de six ans après le début de travaux Grand Paris Express en juin 2016, sur la ligne 15, 24, 7 millions de tonnes exactement avaient été extraits, fin mars 2022, des différents chantiers disséminés en Ile-de-France. La Société du Grand Paris (SGP), s’est fixée comme objectif de transporter au moins 15 % de ces déblais grâce à des modes alternatifs à la route, permettant d’éviter 280 000 camions sur les routes. « On est à 16,2 %, dont 14,2 % par le fluvial », précise Bernard Cathelain, membre du directoire de la SGP.

Compliqué pour le ferroviaire

« Le ferroviaire, c’est plus compliqué. En Ile-de-France, les sillons sont surtout utilisés par le trafic voyageurs. Très peu sont disponibles pour le fret ».

La SGP a tout de même expédié 1,5 % des déblais par le fer, notamment grâce à une plateforme ferroviaire proche du chantier de la gare de Bry-Villiers-Champigny, d’où sont parties 370 000 tonnes venant des tunneliers Abby ...

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Retrouvez le dossier Eole, Nexteo, T12. Pourquoi ça coince en Ile-de-France dans le magazine VR&T n°664

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