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06 Oct 2009

Mobilité , Grand Est , Strasbourg , Vélo

Strasbourg crée son vélo partagé sans publicité

La municipalité souhaite voir passer la part modale du vélo de 10 % à 20 % en centre-ville Strasbourg aura son vélo en libre service en septembre 2010 : cinq stations réparties autour du centre-ville, 2 000 vélos avec retour obligatoire à la station d’origine et un opérateur, Vélocation, déjà connu pour les services qu’il rend aux touristes (155 000 journées de location en 2008). « Nous voulons redonner à la politique vélo le caractère exemplaire qu’elle a eu il y a une dizaine d’années », explique Roland Ries, maire (PS) de Strasbourg. La municipalité souhaite voir passer la part modale du vélo de 10 % à 20 % en centre-ville. L’investissement initial, évalué à 1,69 million d’euros, sera soumis au vote du Conseil communautaire en décembre. Une deuxième phase (15 stations, 5 000 vélos) est prévue d’ici deux ans, couvrant l’agglomération de Hoenheim, au nord, à Illkirch, au sud, avec un point de location prévu à Kehl, en Allemagne. Chaque station, sur 200 m2 environ, couverte et avec un atelier, offrira la présence humaine de 2 ou 3 salariés en journée. Le libre-service nocturne sera réservé aux clients inscrits via Internet ou titulaires d’un abonnement. « Le système strasbourgeois doit favoriser la longue durée », explique Roland Ries. « Nous renonçons à la location “one way” parce qu’elle serait trop chère, », poursuit le maire, jamais favorable à l’implantation locale d’un système financé par la concession d’espaces publicitaires. En limitant la charge annuelle de fonctionnement à 1 000 euros par vélo, il promet « davantage de vélos à la disposition des usagers ». Le service vise un public d’étudiants, de touristes et d’entreprises. Il sera géré par extension de la délégation transport à la CTS, dont le président Roland Ries veut faire « une autorité de transport multimodale » et qui intégrerait l’actuel système Vélocation. Les véloparcs, une vingtaine de parkings fermés implantés le long des lignes de tramway, doivent devenir des lieux relais du nouveau service, selon des modalités non définies. Le tarif de la location, annoncé en juin prochain, ne sera pas calqué sur l’existant chez Vélocation (8 euros par jour), mais modulé en fonction de la charge supportée par la collectivité.
 

Olivier MIRGUET

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