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14 Déc 2022

Dossiers > 31e Palmarès des mobilités > Grand prix européen de la mobilité

Grand prix européen de la mobilité

Article présent dans le dossier : 31e Palmarès des mobilités

Londres et ses transports nous surprendront toujours ! La capitale qui a inventé le métro, il y a presque 160 ans, et a ses bus rouges à impériale comme ambassadeurs à travers le monde n’est pas pour autant figée dans son passé, même si elle sait en garder le meilleur.



Londres, toujours à la pointe


Depuis l’an 2000, toutes ses mobilités sont gérées par Transport for London (TfL), organisme public dont les dirigeants sont nommés par le maire de Londres – Sadiq Khan depuis 2016 – pour mettre en œuvre sa politique, qu’il s’agisse du gel des tarifs ou de la gestion des flux sur les grands axes routiers... mais aussi le financement des transports publics, comme lorsque la fréquentation de ces derniers est mise à mal par le Covid. C’est ainsi que TfL a négocié avec le gouvernement britannique quatre financements d’urgence depuis 2020, pour un total avoisinant les 5 milliards de livres (soit de l’ordre de 5 milliards d’euros). A cette aide extraordinaire s’est ajouté cet été un financement gouvernemental de 1,2 milliard de livres couvrant un tiers du montant prévu pour la modernisation des transports, essentiellement sur le réseau de métro : nouvelles rames, signalisation, infrastructures, nouvelles stations...


GrandPrixEuro-TfL

Et si les projets ne manquent pas à Londres, ces tous derniers mois ont également été marqués par les inaugurations de projets très attendus. A commencer par l’inauguration royale, en mai, de l’Elizabeth Line, qui marque l’aboutissement du projet Crossrail... mais en retard et en deux temps, la desserte n’étant assurée de bout en bout et aux fréquences nominales que depuis début novembre. En comparaison, les autres inaugurations récentes n’ont pas toujours bénéficié de la même couverture médiatique, même si elles étaient aussi très attendues : doyenne des lignes de Tube à grande profondeur, la Northern Line a successivement bénéficié d’un prolongement au sud-ouest, vers l’ancienne centrale électrique de Battersea, et d’une augmentation de la capacité de sa station Bank, littéralement dédoublée sous le cœur de la City. Et à l’autre bout de Londres, le réseau de trains orbitaux Ovrground a été prolongé – dans les délais et le budget – vers Barking Riverside, un nouveau quartier au bord de la Tamise dont le développement, sur le site d’une ancienne centrale électrique, est conditionné à l’arrivée préalable de transports publics « lourds ». Même si les autres moyens de transports, des bus électriques aux vélos, voire au bateau ou au téléphérique, contribuent également au développement de l’est de Londres, avec le métro léger automatique des Docklands (DLR), en cours de modernisation (nouveau matériel commandé à CAF...).


Sans bruit, la fréquence des rames de métro augmente sur les lignes de métro avec le déploiement du CBTC Thales, alors que Siemens présente ses nouvelles rames pour la Piccadilly Line du Tube et que pour l’Elizabeth Line et l’Overground, l’usine Alstom de Derby produit ses rames Aventra.


Les usagers à mobilité réduite ne sont pas oubliés, jusque sur les quais du métro, où des « bosses » permettent d’accéder de plain-pied à une partie des rames à l’arrêt, des portillons de contrôle jusqu’au départ des trains. De plus, la présence humaine aux portillons est rassurante voire indispensable lors des pointes de fréquentation quotidiennes et des grands événements, pour lesquels l’usage des transports publics est encouragé.


Tout est-il parfait pour autant ? Non, bien sûr, comme le montre la nécessité de recourir aux aides de l’État, alors même que les tarifs restent très chers pour les voyageurs occasionnels et assez élevés pour les réguliers. Mais pour le règlement de ces titres de transports, aussi chers soient-ils, TfL simplifie aussi depuis deux décennies la vie des usagers, en ayant été pionnier dans les paiements innovants, en commençant par l’utilisation directe de la carte de crédit sur les lecteurs sans contact à l’entrée des stations de métro, des gares ou des bus.


Patrick Laval






Etait aussi en lice :


Berlin, électromobilité et modernisation au programme


Après avoir mis en service 138 premiers bus électriques (120 à charge au dépôt et 18 à charge rapide, dont 17 articulés), les transports publics de Berlin (BVG) ont commencé l’été dernier à recevoir 90 véhicules Ebusco 2.2 de 12 m, à charge au dépôt (autonomie de 290 km). D’ici la fin de l’année, les BVG devraient ainsi gérer le plus grand parc de bus électriques d’Allemagne, alors que deux dépôts supplémentaires seront équipés pour recharger les batteries. Un bus berlinois sur six sera alors électriques et, d’ici 2030, le Sénat du Land de Berlin, propriétaire des BVG, veut convertir la totalité du parc.


A noter que jusqu’à présent, la totalité des bus électriques berlinois sont à un seul niveau. Espérons que les prochaines commandes porteront également sur des bus à impériale, Berlin étant une des rares villes d’Europe continentale à avoir continué d’exploiter des véhicules à deux étages !


Un autre incontournable des transports de Berlin est le réseau de S-Bahn, dont les rames rouges et jaune crème permettent de traverser le vaste territoire en un temps
record, en traction électrique depuis 95 ans. Totalement renouvelé dans les années 1990 et 2000, le parc de ce réseau est à nouveau en cours de modernisation, avec des rames produites localement par le consortium formé par Stadler et Siemens. Une première tranche de 106 éléments a été commandée (85 de quatre caisses et 21 de deux), pour être mise en service par S-Bahn Berlin (filiale de la DB) sur la Petite ceinture (Ringbahn, intégralement rouverte en 2002) et les antennes qui s’y embranchent. Outre ces antennes en service, celle dite « ligne Siemens » (Siemensbahn), abandonnée depuis la grève de 1980, devrait également être rouverte d’ici à la fin de la décennie.

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