fbpx

Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Recevez chaque mercredi
le sommaire de notre LETTRE CONFIDENTIELLE
et soyez informé des dernières actualités essentielles
de la mobilité et des transports.

Je valide !
Inscrivez-vous
ou connectez-vous
X
X

X

Recevoir des contenus similaires

Sélectionnez la catégorie ci-dessous pour être alerté(e) dès qu’un article évoquant ce sujet est publié sur notre site.

X

RAJOUTER A MON PORTE DOCUMENT

Sélectionnez un dossier :

Créer un nouveau dossier

Systra, globe-trotter à marche forcée

Article présent dans le dossier : Le monde très concurrentiel de l’ingénierie

Pour prolonger son développement (+ 10 % par an en moyenne depuis 2010), Systra doit nécessairement accélérer sur les marchés porteurs, Canada, Scandinavie, Océanie, Moyen-Orient. En croissance organique et par acquisitions. Et pour cela, il faut du cash à l’ingénieriste spécialisé dans le transport ferroviaire et le mass transit.

La France n’a jamais suffi à Systra. Né en 1995 de la fusion des sociétés d’ingénierie de la RATP (Sofetu) et de la SNCF (Sofrérail), le groupe qui pèse aujourd’hui 900 millions de chiffre d’affaires (et vise 1,6 milliard dans cinq ans), est nativement tourné vers l’export. Soixante-quinze pour cent de son chiffre d’affaires est réalisé à l’international. Mais pour se hisser dans la cour des grands, face aux puissants groupes anglo-saxons de l’ingénierie mondiale, Systra, qui se classe 47e dans le top 150 des sociétés d’ingénierie, et numéro 3 pour le ferroviaire et le mass transit, est forcé de grossir et de chercher la croissance sur des marchés cibles : l’Australie–Nouvelle-Zélande, le Canada et la Scandinavie. Tout comme ses concurrents, le Français a aussi en tête l’Arabie saoudite. Pour remporter des appels d’offres sur de grands projets d’infrastructures hors d’Europe, « la taille critique compte beaucoup, l’implantation locale avec des recrutements locaux aussi, décrit Jean-Charles Vollery, directeur général adjoint des opérations. Les marchés sont de plus en plus gros, complexes. Compter parmi les acteurs régionaux est souvent indispensable pour obtenir des contrats avec les gouvernements ou les bailleurs de fonds internationaux », poursuit-il.

Avec un siège réduit à 350 ...

Il vous reste 70% de l'article à lire
L'accès à la totalité du dossier est réservé aux abonnés, aux utilisateurs d’un porte-monnaie ou aux acheteurs de l’article à l’unité.

Retrouvez le dossier Le monde très concurrentiel de l’ingénierie dans le magazine VR&T n°675

DOSSIERS PrécédEnts

Equipementiers et services : RAILwAI exploite la richesse des données ferroviaires

Accessibilité, sécurité : les deux autres défis des JO

SPECIAL BUS

Le fournisseur de batteries Forsee Power vise l’équilibre en 2024