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Ewa

Les sportifs mobilisés pour revoir leurs modes de transport

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Le sport en France rassemble 35 millions de pratiquants et plus de 20 millions de spectateurs, qui se déplacent chaque semaine pour s’entraîner, participer à une compétition, assister à un match, encourager un athlète ou soutenir un club. Ces trajets sont encore très majoritairement réalisés en voiture individuelle. Résultat : les déplacements représentent jusqu’à 80% de l’empreinte carbone du sport. C’est aussi le pourcentage des personnes utilisant la voiture pour se rendre à un entraînement ou la part du bilan énergétique d’un évènement sportif international dû au transport.

Pour améliorer ce score et agir sur la mobilité des spectateurs et des pratiquants, un programme fondé sur les certificats d’Économies d’Énergie (CEE) a été créé: Mob’Sport. Lauréat de l’appel à programme 2023 lancé par le ministère de la Transition Ecologique et financé dans le cadre du dispositif des CEE, il a officiellement été lancé en mai 2024, doté de 16,4 millions d’euros.

Mob’Sport est ainsi devenu le premier programme de Certificats d’Economies d’Energie dédié à la mobilité durable dans le sport. Il est piloté par l’Union des Entreprises Sport & Cycle (UESC) et la société de conseil spécialisée dans la performance énergétique Rozo. Créée en 2016, Rozo assure le portage de programmes CEE, notamment orientés vers la mobilité et la logistique urbaine.

Tout l’écosystème mobiliséMob’

Mob’Sport se propose d’agir auprès de l’écosystème sportif, professionnels, amateurs et grands événements, pour expérimenter et partager des solutions de mobilité durable. La méthode, conçue à la fois pour les clubs et les ligues régionales, permet d’analyser les déplacements des pratiquants, d’identifier les leviers prioritaires et de bâtir un plan d’action pour réduire l’impact carbone. Elle débute par un diagnostic, réalisé au travers d’études qualitatives et quantitatives. Cette première étape permet d’identifier les forces et les faiblesses en termes de mobilité et de comprendre les besoins des spectateurs et des pratiquants. Des actions adaptées à chaque territoire et un cofinancement du programme sont alors co-construits.

Outils pratiques et plans d’action standardisés

La mise en œuvre du plan prévoit une analyse de l’évolution des pratiques de mobilité grâce à la collecte d’indicateurs pour mesurer l’efficacité des solutions déployées. Cette étape permet d’identifier les facteurs de réussite et les axes d’amélioration, pour ajuster les dispositifs.

Les retours d’expérience viennent nourrir des guides méthodologiques, des outils pratiques et des plans d’action standardisés, pour partager les meilleures tactiques avec les acteurs du sport et de la mobilité sur tout le territoire national.

Parmi les différents leviers proposés, on retrouve des opérations de sensibilisation à l’impact des déplacements, du covoiturage, le développement des transports collectifs, la promotion de la marche ou du vélo.

48 clubs pro accompagnés

Le programme accompagne déjà 48 clubs professionnels de basket, foot, handball, volley ou rugby (dont le stade rochelais ou l’USAP), mais aussi une trentaine de ligues régionales de sports amateurs. En Auvergne-Rhône-Alpes, dans le Grand Est et en Nouvelle-Aquitaine, les pratiquants sont encouragés à adopter des solutions de mobilité durable pour se rendre aux entraînements et compétitions.

Dans la catégorie grands événements sportifs internationaux (GESI), une collaboration a été mise en place avec les Championnats du Monde de Cyclisme UCI 2027. Elle doit permettre de réduire l’impact carbone des déplacements des spectateurs vers les lieux de compétition.

 

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Ewa

Les ambitions de l’UE dans le rail à l’épreuve de son futur budget

Rail Baltica, le méga-projet

Grande vitesse, liaisons transfrontalières, réseaux régionaux, mobilité militaire, décarbonation. Les priorités européennes en matière ferroviaire ont déjà été définies et même adoptées par la Commission. Le futur budget de l’UE pour la période 2028-2034 doit maintenant traduire les ambitions affichées en financement de projets.

Une conférence organisée mercredi par la CER, la communauté européenne du rail, qui regroupe compagnies, industries et entreprises de service, a réuni des dizaines de décideurs et d’élus européens, mobilisés pour « mettre les projets ferroviaires sur les rails ».

Car le concours de beauté a commencé entre les pays pour sécuriser des financements promis ou boucler les investissements à venir. Les engagements de la part des États, les enveloppes européennes et les fonds privés sont censés se coordonner pour leur permettre de voir le jour. Mais les contraintes budgétaires, le retour de l’inflation, la flambée des coûts et les élections majeures qui se présentent dans plusieurs pays, compliquent l’équation.

En juillet 2025, la Commission a présenté un premier projet de cadre financier pluriannuel. D’ici la fin de l’année, un début de consensus doit se préciser pour que les discussions se poursuivent en 2027, potentiellement avec de nouvelles coalitions politiques.

Des projets déjà sur les rails

Des projets ferroviaires ambitieux, l’Europe n’en manque. L’Irlande, qui assure actuellement la présidence de l’UE et qui à ce titre, parrainait la conférence, a dévoilé plusieurs des projets portés par le pays et l’Europe. Les avancées du Brenner Base Tunnel qui traverse les Alpes orientales, de l’Autriche à l’Italie ont aussi été présentées. Cette infrastructure « essentielle » du Corridor Scandinavie-Méditerranée, est considérée comme l’un des neuf couloirs principaux du réseau transeuropéen de transport définis en 2017.

Autre projet phare évoqué lors de la conférence : le Rail Baltica Project. 40% du nouveau réseau est actuellement en construction, dont la majorité est financé par l’UE. Mais les 4, 49 milliards d’euros apportés par l’UE, ne suffiront pas à boucler l’enveloppe totale estimée à plus de 10 milliards. « L’UE s’était engagée à en assumer 80% », a rappelé le représentant des pays baltes, qui ne s’est pas étendu sur les dépassements de budget qui suscitent l’inquiétude de Bruxelles.

Ewa

Le cocamionnage fait ses premiers kilomètres

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Des milliers de cabines de poids lourds roulent avec un siège passager vide. Marion Choppin et Diana Bajora les commercialisent depuis janvier 2025 sur Truckly, la plateforme de cocamionnage qu’elles ont créée.

Les deux entrepreneures à impact se sont mises en tête d’offrir une mobilité accessible aux territoires les plus enclavés, de revalorisant l’image du routier et de leur assurer des revenus complémentaires. Truckly se propose d’optimiser chaque flux sans ajouter un seul véhicule sur la route et de rémunérer le conducteur.

Les conducteurs salariés peuvent s’inscrire sur la plateforme et transmettre les coordonnées de leur employeur que le site va contacter. Des sociétés de transport peuvent aussi souscrire au service et proposent à leurs chauffeurs, sur la base du volontariat, de prendre des passagers

La promesse de Truckly est que le voyageur s’adapte au conducteur, qui doit notamment respecter des poses réglementaires. Cela doit permettre à la plateforme d’augmenter un volume d’offres encore modeste.

Ewa

Les lignes J et L « réparées » mais toujours en chantier

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Les usagers des lignes J et L du réseau francilien ne sont pas au bout de leurs peines. Les perturbations exceptionnelles liées à un problème sur les roues des trains, abimées par un défaut sur la voie, sont en passe d’être réglées, assure SNCF Transilien. Mais les travaux assurés par SNCF Réseau vont à leur tour entrainer des interruptions de trafic et la mise en place de bus de remplacement. Les arrêts de service, qui vont intervenir jusqu’à la mi-octobre, sont principalement programmés après 22 heures.

Enfin, à la maintenance de milliers d’essieux et aux chantiers de rénovation s’ajoute celui de la vétusté d’une partie du matériel roulant de la ligne J. Elle compte encore plus d’une dizaine de VB2N. La première livraison de ces voitures à deux niveaux remonte à fin 1974 et leurs premières circulations à mars 1975. Les épisodes de canicule n’ont pas épargné un parc âgé, donc beaucoup moins résistant à la chaleur, compliquant encore la circulation.

Une aiguille défectueuse, compliquée à identifier

Les difficultés inédites sur les deux lignes remontent au printemps. Des traces de choc ont été découvertes sur les roues des rames de la ligne J, entrainant de fortes perturbations de trafic sur le tronçon Poissy-Cergy-Paris. La cause de cette avarie a été compliquée à identifier. Elle provenait d’une aiguille défectueuse située à proximité de la Garenne-Colombes dans les Hauts-de-Seine.

Les équipes Transilien SNCF Voyageurs ont entrepris de lourds travaux de maintenance sur le parc, dont 80% des trains a été immobilisé. « Cette mobilisation a porté ses fruits et en cette rentrée, le plan de transport de la ligne L est revenu à la normale et celui de la ligne J revient quasiment à la normale », assure l’exploitant.

4 000 roues ont été examinées par les équipes de maintenance avec l’appui de plusieurs technicentres de SNCF Voyageurs. Cinq fois plus d’essieux qu’en temps normal ont été réparés afin de permettre la remise en service progressive des trains. Malgré les épisodes caniculaires et les orages qui ont notamment entrainé l’interruption des circulations entre Poissy et les Mureaux, les opérations de maintenance et de réparations ont toujours continué.

Une reprise en deux temps

Selon Transilien SNCF Voyageurs, le plan de transport des axes J5 et J6 de la ligne J est rétabli, à l’exception des missions les Mureaux et Conflans Sainte Honorine qui vont reprendre en deux temps. Sur Les Mureaux (J5), la reprise est programmée à partir du 14 septembre. Sur Conflans (J6), le  retour à la normale est attendu au cours de l’automne. En attendant, les dispositifs d’arrêts supplémentaires restent en place, afin de maintenir la desserte des différentes gares concernées.

Du côté de SNCF Réseau, les chantiers de rénovation concernent à la fois plusieurs ouvrages d’art dont deux ponts-rails et un tunnel, le renouvellement de caténaires, de voies ballastrées, d’appareils de voie et de quatre postes de signalisation. Au niveau de Colombes, un aiguillage est en passe d’être changé. Ces travaux anticipent la mise en service d’un nouveau réseau avec l’extension du RER E jusqu’à Mantes (Eole), la ligne 15 Ouest du Grand Paris et le T13 Express.

Deux contrats pour SNCF Voyageurs

En mai 2026, SNCF Voyageurs s’est vu confier par IDFM le nouveau contrat d’exploitation de la ligne J. Le contrat démarrera en décembre 2027, après 18 mois de pré-exploitation. Un an plus tôt, SNCF Voyageurs avait déjà remporté le contrat de la ligne L.

La ligne J concerne 277 000 voyageurs quotidiens entre Paris Saint-Lazare à Ermont Eaubonne, Gisors et Vernon. La ligne L dessert, toujours depuis Paris Saint-Lazare, Versailles Rive Droite, Saint-Nom-la-Bretèche et Cergy le Haut. Elle se sépare une première fois en deux tronçons, puis de nouveau en deux branches pour desservir au total 36 gares et dessert 41 communes, sur une distance de 76 km.

 

Ewa

Akiem : François de Larambergue prend la direction de la maintenance et des services

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François de Larambergue est nommé directeur général de l’activité Maintenance & Services d’Akiem. Rattaché à Fabien Rochefort, PDG du groupe, il en intègre le comité de direction.

François de Larambergue va poursuivre le développement d’activités qui représentent 80 millions d’euros du chiffre d’affaires d’Akiem et une part significative de la maintenance de ses 760 locomotives.  Certifiée Entité en Charge de La Maintenance (ECM) et pilier du modèle industriel d’Akiem, la division et ses équipes assurent la maintenance préventive et corrective et les révisions de locomotives, avec l’objectif de maintenir les flottes en exploitation et de limiter les temps d’immobilisation.

Directeur des opérations leasing d’Akiem depuis 2025, François de Larambergue compte près de vingt ans d’expérience dans la maintenance et la gestion d’opérations industrielles. Spécialiste du transport, il a occupé des positions de management opérationnel et stratégique dans des environnements industriels complexes, en France et en Allemagne. Il succède à Volker Wallrodt, qui quitte ses fonctions « pour des raisons personnelles« .

Akiem est détenu par le québecois La Caisse (anciennement CDPQ), groupe d’investissement engagé dans le développement d’infrastructures à faible émission de carbone.

 

Ewa

Laurent Troger va conseiller Futurail

Laurent Troger

L’ancien PDG de Bombardier Transport, Laurent Troger rejoint Futurail au poste de membre du conseil d’administration et de conseiller en stratégie.

L’ancien dirigeant qui a passé trois décennies dans le ferroviaire, apportera à la start-up européenne dédiée au déploiement de technologies pour le train autonome, son expertise dans les technologies appliquées au matériel roulant, à la signalisation et aux services clé en main.

Laurent Troger a commencé sa carrière chez Alstom en 1989 où il a rejoint le programme MP89, premier métro de Paris sans conducteur. Il a aussi suivi la spécification de la première génération de système ETCS, puis les premiers métros 100% automatiques, comme ceux livrés à Singapour.

En 2004, il intègre Bombardier Transport où il va passer quinze ans. Nommé Chief Technology Officer, il supervise l’ingénierie et un large portefeuille de projets. De 2015 à 2019, il devient PDG. A son départ du groupe, il s’investit dans plusieurs sociétés innovantes et intègre le conseil de surveillance de RATP Dev.

Cette nomination correspond à une nouvelle phase de croissance pour l’entreprise qui développe une plateforme menant des projets pilotes pour les trains en circulation et les nouvelles flottes.

Futurail a été créée en 2023 par Alex Haag, Patrick Dendorfer et Maximilian Schöffer, passés par Tesla, Argo AI ou encore Edge Case. La société est basée à Strasbourg et Munich et a levé 7.5 millions auprès d’Asterion Ventures, Leap4, EIT Urban Mobility, Zero Infinity Partners and Heroic Ventures.

 

Ewa

Alstom va renouveler la flotte de trains longue distance de VIA Rail Canada

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Alstom fabriquera 313 nouvelles voitures de passagers Adessia pour VIA Rail Canada et fournira un soutien technique pendant quinze ans. La nouvelle flotte sera mise en service sur huit grandes lignes nationales longue distance, régionales et éloignées (LDRR). Elle remplacera les voitures actuellement utilisées pour desservir huit grands corridors ferroviaires reliant près de 400 collectivités dont Montréal, Halifax, Toronto et Vancouver.

Le modèle Adessia offrira davantage de possibilités de déplacement aux voyageurs des régions et des collectivités éloignées, y compris à de nombreuses communautés des Premières Nations. Il a été conçu pour répondre aux conditions climatiques extrêmes du Canada. Les anciennes voitures étaient en service depuis plus de 77 ans.

Neuf configurations possibles

La nouvelle flotte offrira neuf configurations de voiture,s afin de répondre aux besoins des services : voitures-coachs, voitures-lits, à couchettes, accessibles aux personnes à mobilité réduite, Prestige, panoramiques, avec dôme, etc.

La conception, l’ingénierie et la fabrication des caisses seront réalisées au Québec et l’assemblage final à Thunder Bay, en Ontario. Le contrat approche les 3 milliards d’euros.

Avec 5 200 employés dans le pays, Alstom est actuellement le seul fabricant de matériel roulant au Canada. L’entreprise collabore chaque année avec plus de 900 fournisseurs canadiens et offre une gamme complète de matériel roulant, de solutions de signalisation ainsi que de services d’exploitation et de maintenance pour les grands projets ferroviaires.
La gamme Adessia représente plus de 48 000 voitures ferroviaires vendues à plus de 60 réseaux de transport dans près de 20 pays. Elles transportent plus de 20 millions de passagers.

 

 

Ewa

Romain Canler rejoint la Fédération des usagers de la bicyclette

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Romain Canler vient de prendre ses fonctions de nouveau délégué général de la Fédération française des usagères et des usagers de la bicyclette (FUB. ) Il remplace Vincent Dulong.

Agé de 46 ans, Romain Canler était depuis six ans directeur général de l’Agence du don en nature, association de solidarité et de lutte contre la précarité matérielle  (300 entreprises et 1 600 associations partenaires). Avant cela, il avait occupé les postes de délégué général de la Fédération française des métiers de l’incendie puis de l’Union des industriels et constructeurs bois et biosourcés.

Romain Canler a également été élu de structures représentatives du secteur associatif. Il est aujourd’hui membre du bureau de
l’Institut des dirigeants et dirigeantes d’associations et fondations.

Consolider le réseau fédéral d’associations

Sa mission à la FUB sera de poursuivre l’action de Vincent Dulong qui a participé à faire de la fédération un acteur incontournable de la promotion du vélo au quotidien et l’interlocutrice principale des pouvoirs publics. Dans un contexte politique et économique moins favorable, Romain Canler devra consolider cette dynamique et relever trois grands défis. Le premier est de consolider le réseau fédéral d’associations membres. Le deuxième est de faire entendre la voix des usagères et des usagers auprès des pouvoirs publics. Enfin, la fédération, qui veut faire du vélo un mode de déplacement accessible, sûr et attractif, doit développer des partenariats.

 

Ewa

Valérie Pécresse lance une expertise pour redresser le RER D

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Les chiffres de la ponctualité du RER D en juillet 2026, sont en dessus de 85%, un niveau inférieur de 4% aux objectifs prévus dans le contrat. Cette baisse de performance sur une ligne « ayant fait l’objet d’investissements massifs sans précédent » est « inacceptable » pour Valérie Pécresse. La présidente d’IDFM sait que la situation est liée au déverminage du nouveau matériel roulant RER NG, aux conditions météo extrêmes de cet été, aux travaux sur la ligne et à la rénovation des ateliers. Elle demande à Transilien SNCF Voyageurs et à SNCF Réseau « de prendre toutes les dispositions nécessaires et mettre les moyens adéquats pour corriger ces dysfonctionnements ». En attendant, elle a décidé de confier une mission d’expertise indépendante sur le modèle de ce qui a été réalisé par Yves Ramette sur le RER B. Son objectif sera d’identifier les dysfonctionnements et de bâtir rapidement un plan d’action sur la période 2027-2028.

Gagner 6 points d’ici 2030

Depuis plusieurs mois, les courbes de performance du RER D déclinent, impactant de plus en plus les voyageurs de la ligne au quotidien. L’ambition d’IDFM est que le RER D puisse gagner jusqu’à 6 points de ponctualité d’ici 2030.

Les montants investis sur la ligne s’élèvent à un total 5 milliards d’euros, dont 3 milliards d’euros pour l’acquisition de 132 RER NG. Ils représentent déjà 20% des circulations sur la ligne (32 trains).

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Patrice Roques prend la direction de l’immobilier de la RATP

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Expert reconnu dans la conduite de projets urbains complexes, la stratégie patrimoniale et la transformation des organisations, Patrice Roques rejoint la RATP en tant que directeur de l’Immobilier. Il sera en charge de définir et de piloter la politique immobilière du groupe :  reconversion et insertion urbaine, aménagements industriels et tertiaires, suivi de la performance du patrimoine.

La direction de l’Immobilier qu’il va diriger, travaille en étroite collaboration avec RATP Solutions Ville et ses filiales RATP Real Estate et RATP Habitat, en les accompagnant dans leur développement, contribuant aux ambitions du groupe en matière d’aménagement urbain.

Après une première expérience en cabinet de conseil auprès de bailleurs sociaux, Patrice Roques a exercé pendant onze ans au sein du principal bailleur social de Seine-Saint-Denis, dont quatre comme directeur général. Il a ensuite rejoint Nexity en tant que directeur général habitat social et résidences gérées.