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Ewa

Partenariat académique de haut vol pour le groupe SNCF

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Le programme « IP Paris Connexion » de l’Institut Polytechnique de Paris compte un nouveau membre. Le groupe SNCF vient de signer un partenariat de trois ans avec l’établissement qui réunit six grandes écoles d’ingénieurs françaises : l’École polytechnique, l’ENSTA, l’École nationale des ponts et chaussées (ENPC), l’ENSAE Paris, Télécom Paris et Télécom SudParis. Leur collaboration doit permettre de renforcer les synergies entre le monde académique et l’industrie afin d’accélérer la transformation du système ferroviaire et répondre aux grands enjeux de mobilité de demain.

Initié et animé par la direction Technologies Innovation et Projets Groupe, ce partenariat doit offrir au groupe SNCF, et notamment à ses filiales SNCF Voyageurs et SNCF Réseau, un accès privilégié aux expertises scientifiques, aux laboratoires de recherche, aux talents et aux capacités d’innovation de l’Institut.

Des perspectives en matière de formation

Conçu pour renforcer les liens entre les entreprises et l’écosystème académique de l’Institut Polytechnique, IP Paris Connexion est un programme partenarial dédié au développement de collaborations stratégiques avec les entreprises et les acteurs institutionnels. Il permet d’identifier les synergies pertinentes et de construire des collaborations solides, au bon moment.

Au-delà du partage de connaissances, le programme ouvre des perspectives en matière de formation et de coopération par la voie de thèses et de stages pour les étudiants ingénieurs.

Des travaux sur le changement climatique ou les jumeaux numériques

Les thèmes stratégiques abordés concernent l’intelligence artificielle, la science des données, la robotique, l’automatisation, la connectivité et les télécoms, l’énergie, la maintenance prédictive ou encore les technologies immersives.
Avec le groupe SNCF, les travaux porteront sur l’adaptation des infrastructures au changement climatique, les solutions énergétiques bas carbone, les jumeaux numériques, les systèmes de transport automatisés, les nouvelles générations de réseaux de communication ferroviaire ou encore l’exploitation des technologies d’intelligence artificielle au service de la mobilité.

Ewa

Le paiement par carte bancaire dans le métro parisien sera possible à partir de juillet 2027

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Après les bus de Paris et de la Petite Couronne, les lignes de métro les plus touristiques seront équipées par Île-de-France Mobilités, à partir de juillet 2027, de bornes de paiement par carte bancaire. Les lignes les plus touristiques seront les premières concernées, avant l’ensemble du réseau, à horizon 2030. Ces valideurs sont principalement destinés aux usagers très occasionnels, comme les touristes.

Le déploiement des bornes débutera ainsi le 30 juin 2026 en sortie de l’Aéroport d’Orly (ligne 14). A partir du 8 juillet 2026, il sera possible de valider par carte bancaire sur le funiculaire de Montmartre. En juillet 2027, la ligne 1 sera à son tour concernée. D’ici fin 2027, les lignes 4 et 14 seront équipées, tout comme les lignes 15 et 18, puis, un an plus tard, la 7 et la 12.

Le paiement à la borne vient compléter les solutions déjà existantes (Easy, application Île-de-France Mobilités, Wallet, etc.) mises en place depuis 2019, en priorité à destination des Franciliens, qui représentent 95 % des déplacements quotidiens.

Pour les 500 000 touristes présents quotidiennement sur le réseau (pour des raisons professionnelles ou de loisirs), les valideurs doivent réduire leur temps d’attente pour acheter un titre à l’arrivée. Une étude menée auprès de touristes à l’été 2025 a démontré que 48% choisissent d’acheter leur titre de transport  à un distributeur et 37% en s’adressant à un guichet.

De 50 à 80 centimes plus cher

La tarification prévoit un surcoût de 0,50 euro pour le bus et le funiculaire (soit 2,55 € aux tarifs 2026) et de 0,80 euro pour un ticket de métro/train/RER (soit 3,35€ aux tarifs 2026) ou pour l’aéroport (soit 14,85€ aux tarifs 2026). Les correspondances ne seront pas incluses.

Dans les bus franciliens, les installations se poursuivent. D’ici fin août, tous les bus à Paris et en petite couronne seront équipés, avant un déploiement d’ici l’été 2028 pour la grande couronne. Le déploiement, débuté le 1er novembre, va concerner1300 véhicules et 300 000 validations y ont déjà été effectuées. Au total 10 500 bus et cars seront équipés en l’espace de trois ans, soit l’équivalent de « dix fois le réseau de bus de Lyon« , précise IDFM.

Le paiement par carte est l’étape finale de « la révolution billettique » engagée depuis 2019. Cette dématérialisation concerne 100 % des achats des titres occasionnels via Easy ou Smartphone, et les ventes annuelles de près de 600 millions de tickets numériques.

 

Ewa

Une liaison Bruxelles-Strasbourg-Bâle expérimentée en juillet 2027

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Transdev lance un train quotidien entre Malmö (Suède) et Oslo (Norvège)

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Snälltåget, filiale suédoise de Transdev, lance aujourd’hui une nouvelle liaison ferroviaire transfrontalière quotidienne entre la Suède et la Norvège qui devient le cinquième pays desservi par la compagnie. Elle assure déjà des liaisons ferroviaires, de jour ou de nuit, entre la Suède, le Danemark, l’Allemagne et l’Autriche.

Le train de Snälltåget, quittera chaque jour Oslo dans l’après-midi et arrivera à Malmö dans la soirée. Pour le trajet inverse, il partira de  Malmö le matin pour rejoindre Oslo à la mi-journée. Une correspondance, depuis Oslo, avec les trains de nuit Snälltåget à destination et en provenance de Hambourg et de Berlin sera proposée.

Des trains de nuit 220 jours par an

« Nous croyons au fort potentiel de croissance du trafic ferroviaire sur l’axe Copenhague–Malmö–Göteborg–Oslo, notamment dans le secteur des loisirs », justifie Carl Adam Holmberg, directeur général de Snälltåget qui compte sur une liaison directe, un confort à bord amélioré et un wagon-restaurant pour permettre au train de gagner des parts de marché sur cet itinéraire.
Le nouveau service correspond à la stratégie de développement de Snälltåget, qui vise des offres flexibles, des tarifs attractifs, un confort sur de longues distances de jour comme de nuit, sans changer de train entre cinq pays européens. La compagnie assure des liaisons toute l’année entre Hambourg, Copenhague, Malmö et Stockholm. Ses trains de nuit relient, 220 jours par an, Stockholm et Malmö avec Copenhague, Hambourg et Berlin, ainsi qu’avec les Alpes autrichiennes (via Salzbourg).

Une capacité de 900 000 passagers par an

Fondée en 2007, lors de la libéralisation du marché ferroviaire suédois, Snälltåget, emploie 145 personnes, fonctionne sans subvention et s’appuie exclusivement sur les recettes générées par la vente des billets. La moitié des trains effectue des trajets transfrontaliers et presque tous sont équipés de voitures-restaurants. Le matériel roulant de Snälltåget est composée de sept locomotives et de 77 voitures (sièges,
compartiments, sièges/couchettes, restaurant et bagages) d’une capacité de plus de 900 000 passagers annuels, dont plus de 100 000 depuis et vers l’Allemagne et l’Autriche.

Au-delà du Snälltåget, Transdev exploite également les liaisons ferroviaires régionales au nord de Stockholm (Roslagsbanan) ainsi que dans la province de Östergötland (Östgötapendeln).

En 2025, présent dans 19 pays, le groupe Transdev a réalisé un chiffre d’affaires de 10,44 milliards d’euros.

Ewa

Keolis remporte les bus du Sud Essonne

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 Île-de-France Mobilités vient d’attribuer à Keolis l’exploitation du réseau de bus de la DSP 31, à compter du 1er août 2026 pour six ans, renouvelable deux fois un an. Il correspond au Sud de l’Essonne et aux périmètres des Communautés de Communes du Val d’Essonne (CCVE) et des 2 Vallées (CC2V), autour de la branche sud du RER D (direction Malesherbes).

Ce passage du contrat public actuel à une DSP intègre un renforcement de l’offre, plus de lisibilité et un pilotage direct par Île-de-France Mobilités. L’AOM a déjà annoncé vouloir suivre de plus près l’exécution de l’offre, et procéder à des enquêtes de perception terrain auprès des usagers. Ces mesures auront un impact direct sur la rémunération de l’opérateur avec les mises en place de bonus et de malus, comme c’est le cas sur l’ensemble des délégations de service public.

Une offre renforcée pour les usagers

Ce territoire connait actuellement une expansion importante, avec plus de 100 000 voyageurs par mois, et une fréquentation en hausse de 18% entre 2023 et 2025. La ponctualité des lignes du réseau s’est déjà améliorée, passant de 85% à 92% entre 2022 et 2026. Le futur contrat comporte une augmentation et une amélioration de l’offre de bus le week-end. Les lignes du réseau de Mennecy (4307 et 4309) seront exploitées également les dimanches, ainsi que les services de Transport à la Demande des deux collectivités. A moyen terme, le déploiement des lignes Express Milly-Evry et Ballancourt-Evry est prévu.

Keolis Val d’Essonne Deux Vallées assurera l’exploitation du service, la sûreté et l’entretien du matériel dont le centre opérationnel bus d’Ormoy.

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Un nouveau directeur des opérations chez Railpool

Alexander Ketterl

Alexander Ketterl vient d’être nommé directeur des opérations (chief operating officer) et membre de comité exécutif de Railpool, le loueur de motrices.
Il prendra en charge les opérations de maintenance du groupe allemand, spécialisé dans le matériel électrique. Alexander Ketterl sera aussi responsable de la digitalisation et supervisera le management de projet. La recrue de Railpool a 25 ans d’expérience dans le rail et l’industrie des mobilité. Il a travaillé chez Kiepe Electric, filiale de Knorr-Bremse AG, Il a aussi réalisé une partie de  sa carrière chez Bombardier à Vienne et Berlin, où il était en charge de qualité, de la performance et de la supply chain.

Créée en 2008, Railpool dispose d’une flotte de 600 motrices électriques et exploite six sites de maintenance en Europe.

Ewa

Le tunnel percé entre les gares du Nord et de l’Est

Tunnel entre la gare du Nord et la gare de l'Est.

Nouvelle étape dans le projet de tunnel piéton entre la gare du Nord et la gare de l’Est. Son percement a été dévoilé le 5 juin.
Proches de 500 mètres, les deux gares seront reliées, d’ici mars 2027, en quelques minutes, grâce à ce nouveau souterrain. Il est censé faciliter les correspondances des 800 000 voyageurs qui transitent chaque jour par le « bipôle » de Magenta. Ce nouvel ouvrage de cinquante mètres a été réalisé par NGE, qui a relevé le défi technique de creuser à faible profondeur sous le tissu urbain parisien de l’un des quartiers les plus denses de la capitale.

Opérationnel pour le CDG Express

Sa livraison, prévue en mars 2027, correspond à la modernisation du tunnel Château-Landon, qui sera livrée en février, pour une meilleure correspondance avec le réseau métro. Son ouverture au public se fera le même jour que la liaison ferroviaire Charles de Gaulle Express (CDG Express), qui est prévue entre l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et la gare de l’Est.

Le chantier est financé par l’Etat, la Région Île-de-France, la Ville de Paris, SNCF Gares & Connexions et CDG Express, à hauteur d’environ 70 millions d’euros, dont 30 millions d’euros pour le projet du percement du souterrain.

Porté par un groupement piloté par NGE et coordonné par Île-de-France Mobilités, il intègre une clause d’insertion de 5 100 heures, destinée à favoriser la montée en compétences et la formation de jeunes professionnels dans les métiers techniques du génie civil souterrain.

 

Ewa

Le bilan du Mobco par Franck Dhersin, futur président du Gart

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Le sénateur du Nord, membre de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, s’apprête à prendre la présidence du Groupement des autorités responsables des transports (Gart). Il dresse un bilan positif du salon Mobco, qui vient de se tenir pendant trois jours à Paris, à l’initiative du GIE Objectif Transport Public, émanation du Gart et de  l’UTPF.. La prochaine édition se déroulera à Saint-Etienne du 30 mars au 1er avril 2027.

Quel bilan tirez-vous de ce premier Mobco ?

C’est une édition qui a répondu à nos attentes avec une forte participation de tous les secteurs, des tables rondes variées, des moments très forts avec la visite de deux ministres en exercice et une intervention du haut-commissaire au plan Clément Beaune sur la souveraineté. Cela montre l’importance de notre secteur et la prise en compte au plus haut niveau de ses enjeux économiques. Il y a aussi eu des pas de côté originaux comme avec Thierry Marx, sur l’inclusion sociale. En termes d’invités, d’intervenants, de fréquentation, de qualité et de quantité donc, on dépasse les deux éditions comparables, celle de Paris il y a quatre ans et celle de Strasbourg en 2024. Enfin, le Mobco a aussi été l’occasion pour de nouveaux élus de découvrir l’ensemble du secteur des mobilités.

Comment va se passer votre élection ?

Le vote est prévu lors de notre prochaine assemblée générale le 29 septembre. Elle va réunir nos adhérents : AOM, régions, intercommunalités et quelques départements. Les 213 membres vont voter sur le principe d’un adhérent une voix.  Ce sont eux qui élisent directement le président et le conseil d’administration pour un mandat de trois ans. Comme après toutes les élections municipales, le groupement a enregistré cette année un renouvellement de quasiment un tiers de ses membres. Cela sera également le cas après les élections régionales de 2028. Nous restons représentatifs de la carte électorale du 22 mars et gardons une majorité politique de droite, liée notamment à une diminution des élus écologistes. Cela ne va pas nous empêcher d’avoir un président de centre droit et une vice-présidente, Catherine Trautmann de gauche, pour respecter un équilibre politique auquel je tiens.

Quels sont vos liens avec le GART ?

C’est un animal politique qui évolue tout le temps sur les plans politique et technique. Il doit s’adapter aux évolutions des textes de loi et des normes, et Dieu sait que ça bouge constamment. Il doit aussi être en phase avec la personnalité de son président. J’y suis moi-même entré en 2014 et je n’ai connu que Louis Nègre. Par respect pour lui, je vais attendre mon élection et de discuter avec Catherine Trautmann avant de donner des orientations. Mais je peux d’ores et déjà vous dire que nous ferons de la politique de façon transpartisane et que je vais travailler dans la concertation.

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Martin Sion prend la tête de l’Unife

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Moins de trois mois après son arrivée à la tête d’Alstom, Martin Sion, son directeur général, prend des responsabilités au sein de la filière, au niveau européen. Il vient d’être nommé président de l’Unife, l’association créée en 1992 à Bruxelles et qui représente les industriels du ferroviaire. Elle regroupe 120 membres (PME, ETI et champions industriels, fabricants de matériel roulant, d’équipements et d’infrastructures) et onze associations nationales. « Le rail n’est plus simplement une composante de l’agenda stratégique européen ; il en est un élément essentiel. Notre mission consiste à traduire ces ambitions en investissements concrets, à garantir la compétitivité des chaînes d’approvisionnement ferroviaires européennes et à veiller à ce que le rail occupe une place centrale dans les décisions politiques qui définiront l’avenir des transports sur le continent », a exposé le nouveau président devant les membres de l’association.

Pour une stratégie plus offensive de la part de l’Europe

Réunis pendant deux jours à Bruxelles pour la 35ème assemblée générale de l’Unife, ils ont débattu des moyens nécessaires au ferroviaire européen pour rester devant ses concurrents. Ils sont tombés d’accord pour demander une stratégie export plus offensive de la part de l’UE et moins de régulation.  Ils ont aussi souligné que les institutions européennes doivent poursuivre leurs missions, tout en favorisant l’harmonisation de législations qui fragmentent le marché unique européen. Enni Wiebe, le directeur général de l’Unife s’est réjoui de l’esprit de coopération constructif qui règne sur le secteur. L’industrie ferroviaire européenne bénéficie d’une vision politique de plus long terme mais les ambitions doivent maintenant se traduire en actions.

Henri Poupart-Lafarge, prédécesseur de Martin Sion, avait occupé la présidence de l’Unife de 2020 à 2023. Elle était assurée depuis trois ans par Michael Peter, Pdg de Siemens. La prochaine AG se tiendra en 2027, du 9 au 10 juin, à Rome.

 

Ewa

Les chauffeurs de bus récompensés au Mobco

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La France tient son meilleur conducteur. Le champion du Bus d’Or 2026 a été récompensé le 11 juin lors de la dernière journée du Mobco, le salon professionnel des mobilités qui se tenait porte de Versailles à Paris. A l’issue de trois jours de compétition « intense« , Lionel Combacau, conducteur du réseau Transdev à Valence, s’est imposé. Il s’est vu remettre le prix par son président Thierry Mallet, à la tête de l’Union des Transports Publics et Ferroviaires, l’UTPF, organisateur de la compétition.

Le conducteur du réseau Transdev à Valence est arrivé premier face à 59 conducteurs venus de toute la France. Les épreuves ont testé, cette année encore, leur habileté à travers des épreuves techniques et originales, de l’arrêt de précision à l’écoconduite.

Les dix finalistes ont notamment livré une dernière bataille en conditions réelles sur la ligne 28, au cœur de Paris. Tout au long du parcours, des clients mystères membres du jury montaient aléatoirement aux arrêts, observant et évaluant chaque geste, chaque interaction, chaque décision au volant.

Le palmarès complet 

Top 5 des finalistes (du 1er au 5ème)

Lionel COMBACAU – Valence (Transdev)

Giovanni VIAENE – Aurillac (Stabus)

Guillaume LEVASSEUR – Rouen (Transdev)

Florian RENALDOS – Paris (RATP)

Julien GIRARD – Grenoble (M Tag)

 Prix de l’accessibilité

Ozkan YILDRIM – Nice (RLA)

Prix de l’écoconduite

Guillaume LEVASSEUR – Rouen (Transdev)

Prix de la meilleure conductrice

Lucile LEPIONNIER – Cotentin (Transdev)

Prix du conducteur le plus jeune (parmi les finalistes)

Alexandre POREZ – Saint Quentin (Transdev)

Prix du conducteur le plus expérimenté (parmi les finalistes)

Philippe MESNARD – Bordeaux (Keolis)