fbpx

Je me connecte

E-mail*
Mot de passe*

> Mot de passe oublié?

Je m'inscris

*Champs obligatoires

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent.
1. Mon Compte
2. Mes activités
3. Mes Newsletters

Vous devez lire et accepter nos conditions générales de vente et d’utilisation *

* Mentions obligatoires

Je souhaite recevoir la newsletter :

Je m'enregistre

Mot de passe oublié ?

Recevez chaque mercredi
le sommaire de notre LETTRE CONFIDENTIELLE
et soyez informé des dernières actualités essentielles
de la mobilité et des transports.

Je valide !
Inscrivez-vous
ou connectez-vous
X
X

X

Recevoir des contenus similaires

Sélectionnez la catégorie ci-dessous pour être alerté(e) dès qu’un article évoquant ce sujet est publié sur notre site.

X

RAJOUTER A MON PORTE DOCUMENT

Sélectionnez un dossier :

Créer un nouveau dossier

Le monde très concurrentiel de l’ingénierie

13 Sep 2023

Concurrence , Egis , industrie , Ingéniérie , Ingérop , Setec , SNC Lavalin , Systra , Transamo

Dossiers > Le monde très concurrentiel de l’ingénierie

Les sociétés d’ingénierie françaises qui interviennent dans le secteur des mobilités ont su faire reconnaître leurs compétences à l’international. L’heure est à la consolidation et à la diversification, avec de multiples acquisitions pour atteindre la taille critique.

La France n’a jamais eu autant besoin d’ingénieurs ! Avec quelque 80 000 entreprises de toutes tailles, le secteur de l’ingénierie est en forte croissance, en particulier dans le domaine des transports et de la mobilité, où les Egis, Systra, Artelia, Ingérop et autres Setec sont devenues des acteurs incontournables pour tous types de projets qu’elles peuvent suivre, de leur conception à leur mise en service, en passant par leur réalisation. Avec un défi majeur : chercher à rendre les infrastructures plus résilientes, dérèglement climatique oblige.

Leur savoir-faire s’est imposé au-delà de nos frontières, affirme Fabrice Drouin, directeur général de Setec ferroviaire. Également responsable du groupe de travail sur le ferroviaire au sein de l’organisation professionnelle Syntec ferroviaire, il évoque « une ingénierie à la française » portée par des groupes à taille humaine sachant s’allier aussi bien à des géants du BTP qu’à des acteurs locaux pour gagner des marchés.

À l’international, les sociétés d’ingénierie françaises font face à de grands groupes internationaux (les plus importants sont canadiens et américains) aux effectifs parfois pléthoriques. Et arrivent à s’imposer régulièrement sur un marché très dynamique, porté par la hausse démographique et les besoins mondiaux en infrastructures en tous genres (transports, logements, bâtiments publics…).

Le secteur, ...

Il vous reste 70% de l'article à lire
L'accès à la totalité du dossier est réservé aux abonnés, aux utilisateurs d’un porte-monnaie ou aux acheteurs de l’article à l’unité.

Retrouvez le dossier Le monde très concurrentiel de l’ingénierie dans le magazine VR&T n°675

DOSSIERS PrécédEnts

Formation : ce qu’en attendent les entreprises

Nettoyage, un marché en pleine expansion

Le modèle de Karlsruhe

Navettes autonomes : la phase d’industrialisation se dessine